Dans le cadre de ses actions de renforcement de la coopération Sud-Sud  en vue de  consolider les liens de collaboration et le renforcement de réseaux d’échanges au service des pays du Sud, l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE) organise en partenariat avec l’Agence Marocaine de la Coopération Internationale (AMCI) et l’Agence Belge de Développement (ENABEL) un atelier de formation sur le thème « les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique au service de l’électrification décentralisée et le pompage solaire en Afrique ». 

Cet atelier d’échange a pour objet d’une part le renforcement des capacités techniques et opérationnelles des partenaires de notre continent dans les domaines de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables en se basant sur l’expérience marocaine en matière d’Efficacité Energétique et d’Energies Renouvelables et d’autre part le développement d’une expertise appropriée et adaptée au contexte local des pays bénéficiaires par le biais de : 

-  Transfert des compétences et des technologies propres 

- Formation des opérateurs étatiques sur les applications des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique 

- Contribution  au renforcement des capacités de notre continent

- Contribution à la diffusion à l’échelle continentale des technologies de l’efficacité énergétique et des Energies Renouvelables 

-  Facilité de la prise de décision en faveur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique

- Contribution à l’amélioration de la qualité des équipements énergétiques

Cet atelier comprendra des programmes de formations composés de séquences théoriques et pratiques dont l’accent sera mis sur le rôle des systèmes d’Electrification Rurale Décentralisée (solaire individuel et solaire par réseau local /Micro Centrales Hydrauliques) et le pompage solaire et leur impact sur le développement socio-économique. 

Une vingtaine de bénéficiaires du Togo, Sénégal et la Mauritanie vont participer à cet atelier. 

Le Ministère de l'Energie, des Mines et du Developpement Durable, l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE), l’Association Marocaine des Industries Solaire et Eolienne (AMISOLE) et le CLUSTER SOLAIRE ont présenté et lancé Mardi 4 décembre 2018 à Casablanca« taqa pro », le label Qualité du solaire photovoltaïque au Maroc.

Le marché du petit et moyen solaire photovoltaïque, du pompage solaire aux installations pour l’autoconsommation ou en site isolé, est en pleine effervescence au Maroc et devrait se développer encore plus. Or les problèmes de qualité, souventdus à une mauvaise installation ou des équipements qui ne répondent pas aux normes, sont récurrents et ternissent la réputation du solaire photovoltaïque, technologie mature et largement prouvée au Maroc, notamment dans les secteurs du bâtiment résidentiel et tertiaire, de l’Industrie ou de l’Agriculture.LaQualité restedonc un enjeu vitalpour le développement durable du secteur.

« taqapro » répond à cet enjeu en fédérant les entreprisesdes systèmes photovoltaïques petits et moyens,autour d’une démarche Qualité, bénéfique pour leur imageet leur notoriété ; et procurant auxclients de meilleures garantiesde Qualité et de Sécurité de leur installation. Une relation win-win entre les entreprises et les clients. « taqa pro » se décline en 3 labels : « taqa pro Pompage Solaire » pour les installations de pompage dans l’agriculture, « taqa pro PV » pour les petites installations, et « taqa pro PV+ » pour les installations de plus grande taille. Le Label est octroyé sur la base d’un processus, comprenant un certain nombre de critères d’éligibilité ainsi qu’une formation des installateurs,validée par un test final. Les entreprises qui choisissent « taqa pro » s’engagent aussi envers les règles du Label, à travers la signature d’une charte déontologique qui prévoit notamment la possibilité d’audits de leurs installations. 

Le Label, développé dans le cadre du Partenariat Energétique Maroco-Allemand PAREMA avec le soutien de la coopération technique allemande GIZ et de l’association solaire allemande BSW pour le compte du Ministère fédéral Allemand de l’Économie et de l’Énergie BMWi, est le fruit d’un partenariat entre trois institutions clé du secteur photovoltaïque.

M. Mohamed Ghazali, Secrétaire Général du MEMDD,  M. Saïd Mouline, Directeur Général de l’AMEE, M. Obaid Amrane, Secrétaire Général du CLUSTER SOLAIRE, et M. Khalid Semmaoui, Président de l’AMISOLE, ont scellé ce partenariat à travers la signature d’une convention inscrivant dans la durée la coopération des trois institutions pour la gestion de ce premier label national du secteur. 

Depuis des années, le pays s’est engagé dans une dynamique visant l’intégration à grande échelle des mesures d’économie d’énergie et de développement durable notamment dans le secteur agricole.

Afin de soutenir cette dynamique, l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE) en partenariat avec le PNUD et le GEF, a initié un projet qui a pour finalité la création d’un cadre propice au développement des systèmes de pompage solaire dans le domaine de l’agriculture et de l’irrigation agricole, à travers :

* La mise à niveau du secteur privé pour le développement d’un marché de haute qualité, à travers un système de normalisation et de labellisation des équipements, de certification des opérateurs et de formation des installateurs,

* Le renforcement des capacités institutionnelles pour la structuration du marché, à travers des outils et des mécanismes de financement facilitant l’acquisition des systèmes,

* Le renforcement de la capacité nationale de production d’équipements de pompage solaire, permettant à l’industrie locale de bénéficier de la technologie et de créer des emplois

* La mise en application d’un cadre de suivi des impacts en matière d’atténuation des émissions des GES.

A cet effet l’AMEE et ses partenaires organisent un atelier de sensibilisation sous le thème « Pompage solaire : Levier d’efficacité énergétique et du développement durable dans le secteur de l’agriculture » le jeudi 29 Novembre 2018 à 9h à la chambre de l’Agriculture de la ville d'Oujda.

Cet atelier de sensibilisation a pour objectif d’informer sur les atouts et les avantages du pompage solaire ; d’échanger sur les contraintes opérationnelles (techniques, financières organisationnelles) et leur impact sur le développement durable du marché du pompage solaire et d’identifier les attentes et les priorités des acteurs régionaux et locaux pour le développement des projets de pompage solaire.

La ville de Skhirat abrite en ce jour du 19 novembre la 14ème édition de la conférence de l’énergie sous le thème «Transition énergétique : quelle géostratégie régionale à l’horizon 2050 ?».

Placée sous le Haut patronage de SM, la conférence est principalement axée sur l’évolution de la transition énergétique et son intégration dans le cadre géostratégique régional. Cet événement qui se tient sous la bannière de la Fédération de l’énergie, avec l’appui du ministère, se veut un forum d’échanges et de débats autour des thématiques relatives à l’intégration régionale de la transition énergétique. Il s’agit particulièrement de la montée en puissance des énergies renouvelables, du développement du marché régional du gaz, de l’intégration des énergies renouvelables dans les systèmes et les marchés électriques régionaux, et de l’efficacité énergétique.

Cette conférence s’inscrit pleinement dans les orientations de la vision nationale à la veille de la COP24, où de nouveaux défis régionaux sont à relever à l’horizon 2050. En effet, le Maroc, de par sa position géostratégique, à la croisée des continents européen et africain, et fort de ses atouts, poursuit son rôle actif pour accélérer l’intégration des marchés régionaux de l’énergie. En effet, le Royaume s’active pour réaffirmer sa politique de développement Sud-Sud et ce à travers des accords conclus avec les différents pays africains. Le projet de réalisation du Gazoduc Nigeria-Maroc est un parfait exemple de cette synergie qui se tisse sur le plan régional.

Divers axes sont évoqués également, à savoir l’efficacité énergétique, la montée en puissance des énergies renouvelables et le développement du marché régional du gaz, ainsi que l’intégration de ces énergies dans les systèmes et les marchés électriques régionaux.

A cela s’ajoute également le renforcement des interconnexions électriques avec les pays voisins et ce à travers le développement de nouvelles interconnexions électriques, en l’occurrence avec l’Espagne (700 Mw) et le Portugal (1.000 Mw) qui est par ailleurs le pays à l’honneur de cette 14ème conférence de l’énergie.

Un panel dédié à l'Efficacité Energétique a été modéré par M. Saïd Mouline, Directeur Général de l'AMEE, sous le thème :"Efficacité Energétique :  État des lieux, potentialités et développement du marché régional de l’Efficacité Énergétique", ce panel a connu la participation de plusieurs intervenants de renom qui ont traité l'importance de l'efficacité energétique dans le secteur du batiment, transports, agriculture,industrie et éclairage public.

Comme à l’accoutumée, les Mardis du Tourisme, un cycle de conférences qui s’adresse à tous les acteurs publics et privés concernés par le tourisme au Maroc, a tenu sa huitième édition ce mardi 13 novembre à Casablanca. Pour cette conférence-débat, les acteurs du tourisme ont invité Said Mouline, Directeur Général de l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Énergétique (AMEE), pour débattre sur l’énergie et le tourisme. Prétexte pour les acteurs du tourisme ainsi que les participants d’aborder le changement d’heure que l’on justifie par un souci d’économie d’énergie. Saïd Mouline en a profité pour répondre aux questions de MAROC DIPLOMATIQUE  sur ce sujet brûlant de l'actualité. 

Monsieur Saïd Mouline, bonsoir et merci d’avoir accepté nous accorder cette interview. Ce soir nous parlons d’énergie et tourisme, qu’est-ce que l’efficacité énergétique pour les acteurs de la chaîne touristique ?

Bonsoir c’est un plaisir. D'abord les hôteliers. Ils ont des bâtiments qui consomment de l'énergie donc il est important de discuter sur comment réduire le gaspillage, comment utiliser les nouvelles technologies aussi bien en éclairage, en climatisation en chauffage, qu’en cuisine. Dans tous ces secteurs, il y a de l'énergie qui est consommée. Il faut réduire le gaspillage et utiliser les nouvelles technologies, qui sont plus performantes ou carrément produire sa propre électricité avec des toits solaires. Il y a des success-stories, il faut le montrer. Aujourd'hui, c'est une opportunité pour non seulement respecter l'environnement, mais réduire sa facture énergétique pour l'hôtel.

 Tourisme et migration : La Méditerranée pour le meilleur et pour le pire

L'autre volet important, c'est le transport. Dans ce secteur, il y a beaucoup de transport. Là aussi, dans la mobilité, il y a beaucoup d'économies à faire et, bien sûr, il y a les formations éco-conduite, il y a aussi les nouvelles technologies pour les voitures qui consomment moins ou même les voitures hybrides et électriques. Donc, chaque cas est à étudier avec un modèle économique, un modèle environnemental ou social. Tout ceci nécessite des investissements, des financements, de la formation et de la sensibilisation.

Et un dernier point, il s'agit des comportements. Changeons les comportements dans le secteur, c'est très important. Et surtout montrer à ceux qui viennent que notre pays a une politique de développement durable portée au plus haut niveau de l'Etat, et que cet avantage est sur tous les secteurs. Le tourisme est très important pour nous, mais il faut qu'on pense à l'économie d'énergie, à la gestion des déchets et tout cela en parallèle avec le développement.

Est-ce qu'il y a des mesures spécifiques au secteur qui sont prises ? 

Aujourd'hui, il y a des outils financiers existants que les industriels touristiques portent avec engagement. Il y a des actions qui sont menées dans les hôtels pour des audits énergétiques que mène l'agence, donc il y a des accompagnements mais beaucoup de sensibilisations sont nécessaires et c'est l'objectif de cette rencontre.

COP 23 : La “success-story” marocaine montre que la transition énergétique est à la portée des pays de sud

Est-ce qu'il y a des dispositions « bonus/malus » qui encourageraient les acteurs privés à adopter les mesures environnementales en générale et dans le giron énergie en particulier ?

Aujourd'hui, il y a des accompagnements. Quand je parle des financements, il y a des subventions pour accompagner les hôteliers pour s'équiper pour faire l'économie d'énergie. Il y a aussi des actions de formation qui sont importantes pour réduire sa consommation  et pour sensibiliser, voilà un peu ce qui est fait. Cependant, il n'y a pas de « bonus-malus », il n'y a pas de taxes sur celui qui gaspille, disons pas encore, mais aujourd'hui, nous sommes dans un schéma où il y a des accompagnements.

 Au cours de ce débat, nous avons vu les participants, à l'image d'une grande partie des citoyens marocains, montrer leur frustration sur le maintien de l'heure d'été. Est-ce que réellement le Maroc peut économiser de l'énergie à travers cette décision ?

Le GMT +1 a été fait dans le monde entier, pas pour embêter les gens, mais c'est fait pour de l'économie d'énergie. C'était après le deuxième choc pétrolier. Donc on ne change pas d'heure par idéologie, mais à travers une étude sur les impacts économiques. Beaucoup de pays l'ont adopté ou vont l'adopter parce que la consommation a évolué et les économies la subissent. Notre pays fait de l'économie d'énergie grâce au GMT +1 et c'est une réalité très importante. Il y a un impact économique global et sur la sécurité, c'est annoncé par le ministre de l'intérieur. C'est la raison pour laquelle, aujourd'hui, il faut continuer à expliquer et à sensibiliser car, il n'y aura plus de changement d'heure, le fuseau horaire choisi, c'est celui qui est aligné sur des pays voisins tels que l'Espagne, l'Algérie...désormais nous serons sur la même heure. C'est un point positif à ce niveau. C'est pour ça qu'il faut expliquer tous les impacts, économique, sécuritaire, etc. et montrer qu'on n’est pas géographiquement décalé par rapport à ce GMT+1. Il faut le montrer car c'est sur la carte, nous sommes alignés à ce fuseau.

Entretien réalisé par Ababacar Sadikh TOP

Les décideurs du secteur de l’énergie se sont réunis les 14 et 15 novembre 2018 à Marrakech pour assister à l’« Energy Week Morocco », un forum dédié aux opportunités d’investissement dans le secteur gazier et les énergies renouvelables en Afrique du Nord et de l’Ouest.

 

Aziz Rebbah, le ministre de l’Energie, des Mines et du Développement Durable, a souligné lors de ce forum que  Les défis énergétiques, actuels et futurs, des pays africains ne peuvent être relevés que dans un cadre de coopération élargie et mutuellement bénéfique. 

 

Le ministre a indiqué que cette coopération pourrait prendre plusieurs formes bilatérale, triangulaire ou multilatérale, en associant notamment les institutions africaines et internationales et bailleurs de fonds régionaux internationaux.

 

Rabbah a rappelé, en marge de cette rencontre, que l’Afrique jouit de tous les atouts pour surmonter ces défis énergétiques notamment son potentiel en énergies nouvelles et renouvelables qui reste malheureusement inexploité.

 

Le ministre a par ailleurs, passé en revue les orientations stratégiques du Royaume en matière d’énergie en se référant aux hautes instructions royales notamment, la revue à la hausse de la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique national en faisant recours aux nouvelles technologies, le développement d’autres types des énergies renouvelables notamment l’intégration de la biomasse dans le mix énergétique, le renforcement des programmes d’efficacité énergétique à travers une implication du secteur public et le développement du mix eau-énergie à travers les installations de dessalement de l’eau.

 

Et de relever que le succès de la transition énergétique marocaine, incluant le développement de la filière du gaz naturel, est le résultat d’une grande volonté politique, d’une stratégie énergétique claire, réaliste et chiffrée, des projets attractifs, des réformes législatives et réglementaires appropriées, une adhésion à une vision régionale d’intégration des marchés et des réseaux énergétiques et une convergence avec les politiques sectorielles du pays.

M. Saïd Mouline, directeur général de l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Énergétique (AMEE) a souligné de son côté que les pays africains doivent accorder davantage d’importance à l’efficacité énergétique, qui doit être menée en parallèle avec tous les projets réalisés dans le domaine de l’énergie.

 

Le conseiller spécial du président sénégalais dans le domaine de l’environnement et l’énergie, M. Boubacar Mbodji, a noté de son côté, que la réalisation du gazoduc initié par le Nigéria et le Maroc constitue un projet structurant, qui impulsera une dynamique économique aux pays africains, qui seront reliés par ce gazoduc, faisant remarquer que ce projet s’inscrit dans les cadre d’un projet géant baptisé « Autoroutes d’énergies » en Afrique.

 

Le directeur général de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), Abderrahim El Hafidi, a pour sa part, relevé que l’Afrique est à la fois un géant de l’énergie et dispose des énergies fossiles et un grand potentiel dans les énergies renouvelables mais en même temps il enregistre l’un des taux de l’électrification les plus faibles au monde, a-t-il expliqué, indiquant qu’une grande capacité installée en Afrique est hors service en plus d’un manque d’infrastructures énergétiques, ce qui oblige à recourir aux moyens les plus coûteux pour produire de l’énergie.

 

Cependant plusieurs pays, dont le Maroc, ont pu relever les défis et réussir la transition énergétique en fondant leur stratégie sur les énergies renouvelables, un modèle qui a donné des résultats concrets puisque le Maroc s’apprête à produire le kilowatt le moins chère à partir de ces énergies propres, a-t-il estimé, relevant que les pays africains disposent de tous « les ingrédients » nécessaires pour relever toutes les contraintes relatives à la transition énergétique.

 

Coorganisé par le Ministère de l’Energie, des Mines et du Développement Durable et la société EnergyNet, ce sommet comprend deux conférences d’investissement parallèles « Africa Renewable Energy Forum » et « Gas Options North and West Africa ».

 

Cet événement se veut une occasion particulière de rencontres et de partages entre les différentes parties prenantes publiques et privées, nationales et internationales les plus actives dans le domaine de l’énergie en général et dans celui du gaz et des énergies renouvelables en particulier.

 

 

Le Groupe Barid Al-Maghrib a signé avec l'Agence Marocaine pour l'Efficacité Energétique (AMEE), mardi 13 novembre à Rabat, une convention relative à la mise en place de sa politique d'efficacité énergétique dans les domaines de la mobilité verte, de l'éclairage et du bâtiment.

S’inscrivant dans le cadre des initiatives du Groupe Barid Al-Maghrib en faveur de la réduction de son empreinte carbone, la convention fixe les modalités et conditions selon lesquelles l’AMEE mettra à disposition son expertise et travaillera au renouvellement ou à l'acquisition de vélomoteurs ou véhicules électriques. 

Dans le cadre de la convention, l'AMEE apportera également son assistance technique et méthodologique en vue de réaliser un état des lieux et un diagnostic de l’efficacité énergétique du Groupe Barid Al-Maghrib. Des formations sur cette thématique seront par ailleurs proposées par l'AMEE aux cadres de l’entreprise.

La convention comprend notamment un important volet sur l’étude et le dimensionnement de toits solaires. L'AMEE aura ainsi à sa charge la définition du mode de fonctionnement de l'installation photovoltaïque ainsi que sa mise en œuvre. 

Commentant la convention, M. Saïd Mouline, Directeur Général de l’AMEE, a déclaré : « l’État doit montrer l’exemple et mettre en œuvre dans ses propres batiments et services les mesures de l’efficacité énergétique.Avec ce partenariat, l’AMEE va accompagner un opérateur majeur, le Groupe Barid Al-Maghrib, en vue de lui permettre de franchir une étape supérieur dans sa démarche RSE. L’opérationnalisation de l’efficacité énergétique est aujourd’hui un outil privilégié de bonne gouvernance et il est incontournable pour la réduction de la facture énergétique et la réalisation d’un taux de croissance verte de plus en plus significatif. »

M.Amin Benjelloun Touimi, Directeur Général du Groupe Barid Al-Maghrib, a ajouté : « En tant que fournisseur du Service Postal Universel, notre Groupe a pour mission de contribuer au développement durable de nos territoires. Cette convention avec l’AMEE, marque la poursuite de nos engagements en matière de réduction de notre empreinte carbone. » 

Partenaire officiel de la COP22, Barid Al-Maghrib a lancé ces dernières années de nombreuses opérations dans le cadre de sa politique de réduction de ses émissions de CO². Tous les véhicules de son Pôle Colis Logistique sont ainsi équipés de terminaux GPS permettant d’optimiser leur consommation en carburant.

Le ministre de l’énergie, des mines et du développement durable, M. Aziz Rabbah a participé à un atelier de sensibilisation au pompage solaire à la chambre de l’Agriculture de Beni Mellal en compagnie de M. Said Mouline Directeur général de l’AMEE. Cet atelier a été organisé le vendredi  04 novembre 2018 par l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE), en partenariat avec le PNUD et le GEF, sous le thème «Pompage solaire : Levier d’efficacité énergétique et du développement durable dans le secteur de l’agriculture».

 

L’objectif principale de ce workshop de sensibilisation est d’informer sur les atouts et les avantages du pompage solaire ; d’échanger sur les contraintes opérationnelles (techniques, financières organisationnelles) et leur impact sur le développement durable du marché du pompage solaire et d’identifier les attentes et les priorités des acteurs régionaux et locaux pour le développement des projets de pompage solaire.

 

Pour rappel, Cet évènement s’inscrit dans le cadre du projet lancé par l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE) et ses partenaires et qui a pour finalité la création d’un cadre propice au développement des systèmes de pompage solaire dans le domaine de l’agriculture et de l’irrigation agricole, à travers :

 

  • La mise à niveau du secteur privé pour le développement d’un marché de haute qualité, à travers un système de normalisation et de labellisation des équipements, de certification des opérateurs et de formation des installateurs,
  • Le renforcement des capacités institutionnelles pour la structuration du marché, à travers des outils et des mécanismes de financement facilitant l’acquisition des systèmes,
  • Le renforcement de la capacité nationale de production d’équipements de pompage solaire, permettant à l’industrie locale de bénéficier de la technologie et de créer des emplois
  • La mise en application d’un cadre de suivi des impacts en matière d’atténuation des émissions des GES.

 

Monsieur Saïd Mouline, Directeur Général de l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Énergétique a participé à la Onzième édition de la World Policy Conference qui s’est tenue du 26 au 28 octobre à Rabat. 

Plusieurs thèmatique ont été abordé lors des travaux de cette onzième édition :  les défis économiques majeurs des cinq prochaines années, les futurs de la Russie, la religion et la politique en Chine, l’impact d’un monde connecté sur la gouvernance mondiale, les migrations et l'avenir du multiculturalisme, l'avenir de l’euro, les enjeux stratégiques de l'Europe, l’éducation, le développement de l’Afrique, les questions énergétiques et le climat, l’état de l’économie mondiale et bien d'autres sujets. 

Lors de cette conférence et à l’issue d’un atelier sur «L’ENERGIE » M. Mouline a souligné l’importance de l’efficacité énergétique « le moyen le plus économique et le plus rapide pour les pays d'atteindre les NDC’s est l'Efficacité Energétique »

Il est à rappeler que la WPC a été Fondée en 2008 par Thierry de Montbrial, président de l'Institut français des relations internationales (Ifri) et a pour mission la réflexion sur les bouleversements incessants que connaît le monde actuel, sur les solutions pour y parer, et le développement de liens durables entre ses participants. Cette conférence internationale rassemble des acteurs politiques, économiques, académiques et médiatiques issus de plus de 40 pays - des grandes puissances à de moyens et petits pays, y compris des pays émergents, en assurant ainsi une diversité et une pluralité de débats. La WPC s'est distinguée comme 3e meilleure conférence de think tank au monde en 2017 d'après le Global Go-To Think Tanks Index de l'Université de Pennsylvanie.

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