Marrakech- « Risques naturels et ressource en eau: Quelle gestion durable dans un contexte de changement climatique ? » est le thème de la 1ère édition du « Business Dialog » de la Coalition Marocaine pour l’Eau « COALMA », dont les travaux ont eu lieu le 25 et 26 avril à Marrakech, au Musée Mohammed VI pour la civilisation de l’eau au Maroc.

Organisé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, le « Business Dialog 2019 » se veut un espace privilégié pour partager des réflexions et des retours d’expérience entre parties prenantes sur la thématique retenue, et élaborer des recommandations partagées par les participants, permettant d’apporter une contribution significative, tant au niveau des réponses aux engagements pris par le Royaume qu’au niveau de la gouvernance de cet enjeu au Maroc.

M. Saïd Mouline, Directeur Général de l'AMEE, a présidé, une session sous le thème: "Quelles solutions pour faire face aux impacts des changements climatiques sur l'eau?. Ce panel a permis de sensibliser les participants aux enjeux liés à la gestion des risques pour la ressource en eau, et d’identifier le rôle, les responsabilités et les moyens des différents acteurs de la gestion des risques naturels liés à la ressource en eau,et notament ceux des secteurs publics et privés dans une optique de partenariat public-privé renforcé, ainsi que de souligner l’importance d’une approche globale de la gestion des risques naturels incluant une gouvernance inclusive de cet enjeu et un renforcement des capacités des différents acteurs de la question -y compris en termes de citoyenneté active.
 
M.Mouline a souligné l'importance de l'accompagnement de la gestion de l'eau " De la même façon que pour l'énergie, il faut accompagner l'économie d'eau dans l'agriculture, les villes, l'industrie et le tourisme" 
 
Ont participé a cet événement plus de Plus de 200 représentants des parties prenantes institutionnels de haut niveau, représentants d’organisations internationales, agences de coopération opérant dans ce domaine, entreprises et industriels, coalitions d’acteurs, organismes internationaux, institutions financières, assurances, universitaires, experts et associations partenaires. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’AMEE organisait une cérémonie en hommage aux membres du personnel qui ont pris leur retraite en 2019.

Cette année, une vigntaine de personnes retraitées ont participé à cette cérémonie présidée par Monsieur Saïd Mouline, Directeur Général de l’AMEE, qui s’est adressé aux nouveaux retraités afin de les remercier de leur contribution au succès de l'institution et de leur souhaiter de profiter pleinement de cette retraite méritée.

Pendant cette cérémonie, les retraités ont reçu des certificats de mérite et des cadeaux symboliques  en guise de reconnaissance pour tous les efforts consentis durant leurs carrière.

 

 

L’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE) a présenté, jeudi lors d’un atelier au 14e Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM 2019) à Meknès, le système du pompage solaire comme levier d’efficacité énergétique et de développement durable dans le secteur de l’agriculture.

Organisé par l’AMEE en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et le Fonds pour l’environnement mondial (GEF), cet atelier de sensibilisation a pour objectif d’informer sur les atouts et les avantages du pompage solaire, échanger sur les contraintes opérationnelles (techniques, financières organisationnelles) et leur impact sur le développement durable du marché du pompage solaire et d’identifier les attentes et les priorités des acteurs régionaux et locaux pour le développement des projets de pompage solaire.

A cette occasion, le directeur général de l’AMEE, Said Mouline, a mis en relief les opportunités de l’économie d’énergie dans le secteur agricole pour baisser la facture énergétique, appelant à davantage d’utilisation de technologies par les agriculteurs pour diminuer la consommation du diesel et du gaz butane.

Il a rappelé, à cet effet, la mise en place d’un label “Taqa pro pompage” en partenariat avec la profession et le secteur privé, notant l’importance de former des installateurs, qui assurent les taches d’installation et d’entretien dans le monde rural.

M. Mouline a mis en avant l’existence des solutions de financement destinées aux agriculteurs pour s’équiper en pompes solaires ainsi que les acteurs de sensibilisation, citant, à cet égard, les départements de l’agriculture et de l’énergie, les banques et le secteur privé.

Pour sa part, Amal Nadim, chargée du portefeuille environnement au sein du PNUD, a réitéré l’engagement et la disponibilité de l’organisation onusienne à œuvrer pour un développement durable et inclusif au Maroc, se félicitant du travail accompli, depuis 2017 en partenariat avec l’AMEE, pour la promotion de pompage solaire au niveau national en faveur des agriculteurs.

De même, M. Mohamed Ouchkif, directeur général de Tamwil El Fellah (filiale spécialisée du Crédit Agricole du Maroc), a estimé que le pompage solaire constitue une alternative pour les petits agriculteurs pénalisés par leur charge énergétique et qui renforce, de surcroît, la compétitivité du secteur grâce à la maîtrise des coûts de production.

Tamwil El Fellah, spécialiste de financement des petits agriculteurs exclus de financements bancaires classiques, est le premier à mettre en place des moyens et mécanismes de financement dédiés à l’investissement dans cette solution, qui peut être amortie sur une durée moyenne et devenir rentable, a-t-il expliqué.

Cette rencontre a été marquée par la signature d’une convention entre l’AMEE et l’Office National du Conseil Agricole (ONCA) portant sur l’accompagnement au développement du pompage solaire dans le secteur agricole.

La convention prévoit, entre autres, la mise en œuvre d’un programme de sensibilisation et de conseil agricole sur le pompage solaire lié à l’irrigation localisée au profit des conseillers de l’ONCA des régions de l’Oriental, de Béni Mellal-Khénifra et de Souss-Massa ainsi qu’un autre programme de formation sur le pompage solaire en liaison avec les techniques et méthodes d’irrigation localisée et de fertirrigation.

L’AMEE a signé également une autre convention de partenariat avec l’association Resovert Béni-Mellal-Khénifra des entreprises et des compétences en énergies durables portant sur la promotion du développement des systèmes de pompage photovoltaïque pour l’irrigation et qui fixe le cadre de collaboration entre les deux parties pour la mise en œuvre des actions d’accompagnement, de sensibilisation et de communication en la matière.

Ce partenariat s’articule autour de la formation des membres de l’association sur le pompage solaire et de l’accompagnement du Resovert dans le processus de label Installateurs Pompage solaire (TaqaPro – pompage solaire) et sa promotion dans les salons dédiés aux énergies vertes et à l’efficacité énergétique.

Le Maroc s’est engagé dans une dynamique visant l’intégration à grande échelle des mesures d’économie d’énergie et de développement durable notamment dans le secteur agricole. A cette fin et pour soutenir cette dynamique, l’AMEE en partenariat avec le PNUD et le GEF, a initié un projet ayant pour finalité la création d’un cadre propice au développement des systèmes de pompage solaire dans le domaine de l’agriculture et de l’irrigation agricole.

Ce projet sera concrétisé, à travers, la mise à niveau du secteur privé pour le développement d’un marché de haute qualité, un système de normalisation et de labellisation des équipements, de certification des opérateurs et de formation des installateurs et du renforcement des capacités institutionnelles pour la structuration du marché.

Il repose également sur la consolidation de la capacité nationale de production d’équipements de pompage solaire permettant à l’industrie locale de bénéficier de la technologie et de créer des emplois, sur la mise en application d’un cadre de suivi des impacts en matière d’atténuation des émissions des gaz à effet de serre (GES) ainsi que sur des outils et des mécanismes de financement facilitant l’acquisition des systèmes.

Organisé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, autour du thème “l’agriculture, levier d’emploi et avenir du monde rural” du 16 au 21 avril, le 14ème SIAM constitue un rendez-vous annuel incontournable pour présenter les avancées du Maroc dans le domaine agricole et confirmer le rôle crucial que joue l’agriculture en tant qu’un des leviers majeurs de la croissance économique. 

Déployé sur une superficie de 185.000 m2 dont 95.000 m2 couverts, ce Salon, qui connaît la participation de 1.500 exposants de 60 pays, est l’occasion propice de débattre de plusieurs questions en lien avec l’agriculture marocaine, notamment les moyens de promouvoir l’emploi dans le monde rural, conformément aux Hautes Orientations de SM le Roi Mohammed VI.

Le vendredi 12 Avril 2019, l’Agence Marocaine pour l'Efficacité Énergétique AMEE en collaboration avec la Coopération Internationale Allemande GIZ, a organisé la Cérémonie de clôture du « projet d’accompagnement de quatre établissements d’ingénierie (ENSA Tanger, FST Tanger, ENSMR et ENSA Al Hoceima) pour l’intégration du Module Efficacité Energétique en Industrie».

Ce projet, mené par l’AMEE avec l’appui du Projet DKTI IV de la Coopération Internationale Allemande GIZ et en partenariat avec l’Ecole Nationale des Sciences Appliquées de Tanger, l’Ecole Nationale des Sciences Appliquées d’Al Hoceima, la Faculté des Sciences et Techniques de Tanger ainsi que l’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Rabat, a pour objectif d’une part, de contribuer aux efforts déployés en vue de fournir les compétences nécessaires en quantité et en qualité et d’autre part, de développer une expertise nationale capable de relever le challenge visé par notre pays en matière d’économie d’énergie et de préservation de l’environnement.

Le processus d’accompagnement des établissements susmentionnés, a consisté en le développement d’un module de formation en « Efficacité Enegétique en Industrie » basé sur des pratiques internationales adapté au contexte industriel marocain ainsi que le renforcement des capacités des enseignants via une formation des formateurs pour pouvoir l’intégrer par la suite dans leurs cursus.

Dans une phase pilote,le programme de développement et de déploiement du Module «Efficacité Enegétique en Industrie» a été mené avec quatre établissements: L’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Rabat, la Faculté des Sciences et Techniques de Tanger, L’Ecole Nationale des Sciences Appliquées de Tanger et l’Ecole Nationale des Sciences Appliquées d’Al Hoceima avec l’ objectif de le répliquer au niveau national. 

Il est à souligner que l’adoption de l’approche multi-établissements durant la phase pilote vise principalement à répondre à l’objectif d’asseoir un cadre favorable pour l’initiation du réseautage, de synergie et d’échange entre les établissements partenaires.

Rappelons que Depuis l’adoption de la loi 47-09 relative à l’efficacité énergétique, le gouvernement marocain est en train d’élaborer les décrets d’application relatifs aux études d’impact énergétique, à l’audit énergétique obligatoire et aux organismes d’audit et de contrôle technique. Ces efforts législatifs traduisent la volonté du pays de renforcer la cohérence entre sa stratégie des énergies renouvelables et sa politique d’efficacité énergétique.

et que ces efforts ne peuvent aboutir aux résultats escomptés sans avoir mener des actions de formation, de perfectionnement, de la formation professionnelle, de recherche scientifique et de démonstration de techniques afin de promouvoir l’efficacité énergétique et les économies d’énergie.

 

L'Agence Agence Marocaine pour l'Efficacité Énergétique AMEE et L’Institut de Recherche en Énergie Solaire et Énergies Nouvelles IRESEN  avec le soutien du Ministère de l’Énergie, des Mines et du Développement durable ont organisé le 05 et le 06 avril 2019,  deux journées de formation pour initier la presse marocaine aux domaines des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique.

Ces deux jours ont été marqués par la présence du Ministre de l’Énergie, des Mines et du Développement durable Monsieur Aziz RABBAH, de Monsieur Mohammed GHAZALI, Secrétaire Général du Ministère de l'Énergie, des Mines et du Développement Durable, Monsieur Said MOULINE, Directeur Général de l’AMEE ainsi que Monsieur Badr IKKEN, Directeur Général de l’IRESEN qui a ouvert le bal avec un mot de bienvenu avant de passer à la présentation des avancées réalisées par l’IRESEN et le GEP.

La Première journée s’est poursuivie par une visite du Green Energy Park, une plateforme de recherche et développement appliquée située dans l’écosystème de l’Université Mohammed VI Polytechnique à BenGuerir. Il s’agit d’une infrastructure pionnière en Afrique et dans la région, dont l’objectif est de tester et valider les applications des différentes technologies solaires, à une échelle pilote et de démonstration préindustrielle. Les journalistes ont pu ainsi y découvrir les technologies solaires et leurs applications diverses ainsi que les projets de recherche et d'innovation sur lesquels travaillent les chercheurs de la plateforme, qui, après 2 ans d'existence, et en convergeant les efforts du monde universitaire et industriel, arrivent à faire émerger des solutions innovantes dans le domaine de l’énergie solaire pour des problématiques locales et continentales.

Le 2ème jour a été marqué par la visite de la Green Plateform de l'AMEE à Marrakech, centre de formation placée catégorie II de l’UNESCO. Un centre qui assure l’organisation de sessions de formation continue sur les thématiques de l’efficacité énergétique destinées aux acteurs dans les secteurs du transport, du bâtiment, de l'industrie, de l'agriculture et de l'éclairage public. Les journalistes ont eu une formation sur plusieurs thématiques de l’efficacité énergétique. 

Il est à rappeler que les objectifs des formations organisées par l’AMEE sont de deux types :

-    Formation continue de courte durée dont l’objectif est de permettre aux bénéficiaires d'acquérir les connaissances nécessaires et les outils de conception, dimensionnement, suivi, réception et entretien des projets d’équipement et/ou de construction dans le domaine de l’efficacité énergétique et énergies renouvelables,

-    Formation des formateurs dont l’objectif est de multiplier les compétences nationales et organiser le transfert du savoir-faire dans les conditions respectant la qualité et le contenu des formations.

L’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE) a remporté, mardi 02 avril, le Prix Morseff de l’efficacité énergétique. Cette consécration de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) couronne les efforts consentis par l’agence dans l’ensemble de ces activités et programmes d’efficacité énergétique, notamment les programmes régionaux qui visent à encourager les initiatives locales, et cherchent à optimiser la capacité des acteurs locaux à contribuer aux objectifs énergétiques du Maroc à l’horizon 2030.

En effet, l’AMEE ne cesse d’encourager l’utilisation rationnelle de l’énergie à l’échelle locale à travers :

- Un appui à la gouvernance locale, notamment, par le développement d’une structure de pilotage et de gestion nationale, l’accompagnement d’équipes énergie municipales, et l’appui aux décideurs locaux ;

– Le transfert de savoir-faire par le renforcement des capacités institutionnelles et personnelles requises pour la mise en œuvre d’actions planifiées, tout en consolidant l’offre locale en matière d’enseignement et de formation professionnelle ;

– L’accès à l’information, la sensibilisation et l’orientation du citoyen, en l’occurrence, par le soutien aux actions de communication locales, le développement d’outils destinés aux communes et l’établissement d’« espaces info énergie » ; et par,

– Le développement de modèles institutionnels financiers permettant aux collectivités d’investir dans les technologies énergétiques durables, à travers notamment un appui à la structuration de partenariats public-privé (PPP).

D’un montant global de 110 millions d'EUR, MorSEFF est la ligne de financement de l’énergie durable destinée aux entreprises privées marocaines. 

Se félicitant des résultats probants et reluisants de ce programme qui offre des subventions d'investissement qui sont financées via des dons de la Facilité d’Investissement pour le Voisinage de l’Union européenne (FIV), le Directeur général de l’AMEE, Saïd Mouline, a déclaré à cette occasion que « l’AMEE a accompagné le Morseff depuis le début en sensibilisant les acteurs publics et privés ».

Mettant en avant l’importance du levier financier pour la réussite de la stratégie d’efficacité énergétique, le Directeur général de l’AMEE a rappelé les tournées organisées, notamment, « avec la CGEM pour sensibiliser les investisseurs et montrer qu’il y a des outils non seulement techniques, mais aussi des outils financiers pour accompagner cette politique d’économie d’énergie ».

Dressant le bilan de la première partie du programme MorSEFF, M. Mouline a considéré que « les seize investissements marocains dans l’énergie durable qui ont été récompensés constituent, aujourd’hui, des success-stories ».« Ce sont des entreprises qui ont pu économiser de l’énergie, qui ont pu réduire leur facture énergétique et leurs émissions de gaz à effet de serre », a-t-il déclaré.

A noter que les seize entreprises primées ont réalisé des économies d’énergie de plus de 82 GWh/an et de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 23 700 tonnes d’équivalent CO2, ce qui équivaut à plus d’un million d’arbres plantés.

Par ailleurs, il est à noter que la ligne de financement MorSEFF est soutenue par l'Union européenne et développée par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), en coopération avec la Banque européenne d’investissement (BEI), l’Agence française de développement (AFD), et la Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW). Elle permet aux entreprises marocaines d’accéder à : 

-Des prêts ou leasing pour l’acquisition d’équipements ou la réalisation de projets d'efficacité énergétique ou énergie renouvelable ;

-Une subvention d’investissement de 10% du crédit

-Une assistance technique gratuite pour l’évaluation, la mise en œuvre et la vérification du projet

-Une distribution locale par des banques partenaires, BMCE Bank (et sa filiale Maghrebail) et Banque Populaire (et sa filiale Maroc Leasing).

La cérémonie de célébration officielle du «Earth hour Maroc» s’est déroulée le 30 mars à Tétouan sur la place El Feddan. Au Maroc, pour la 2ème année consécutive, la mobilisation se fera au profit de la préservation des ressources en eau.

EARTH HOUR, événement international initié au Maroc par le Fonds Mondial pour la Nature(WWF) en partenariat avec l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique(AMEE), est l’occasion de mettre en lumière une cause nationale liée à la conservation des ressources naturelles, à la transition vers les énergies renouvelables, à la promotion d’une alimentation et d’une agriculture durables, à l’adoption d’une législation et de pratiques commerciales respectueuses du climat… Cette année, au Maroc, nous nous mobilisons pour l’eau !

Rappelons que le WWF – Fonds Mondial pour la Nature – est une ONG internationale qui agit pour la protection de la nature et de l’environnement et qui œuvre en faveur du développement durable. Créée en 1961, elle compte aujourd’hui plus de 5 millions de membres et un réseau actif dans plus de 100 pays avec près de 12 000 programmes de protection de la nature. La mission du WWF est de stopper la  dégradation de l’environnement naturel de la planète et de construire un avenir où les humains vivent en harmonie avec la nature.

L’AMEE organise, du 27 au 29 mars 2019 au niveau de son Centre de formation à Marrakech, une formation technique sur le pompage solaire au profit d’un 1ergroupe de 21 techniciens entrepreneurs membres du réseau régional des entreprises spécialisées en énergies durables (RESOVERT SM) de la région de Souss Massa

Cette formation vise le renforcement des capacités participants sur :

-      Les applications et les technologies du pompage solaire dans le domaine de l’agriculture, 

-      La conception et dimensionnement des systèmes et des installations de pompage solaire

-       Les normes de qualité et les exigences techniques minimales à respecter pour les projets de pompage solaire au niveau des équipements et des opérations d’installation

-       Les technologies et les bonnes pratiques de fertirrigation en liaison avec les projets de pompage solaire

Cette formation s’inscrit dans un programme d’action contenant une série de formations et d’ateliers de sensibilisation sur le pompage solaire, en cours de réalisation dans le cadre du projet GEF- pompage solaire, mené par l’AMEE avec le soutien du GEF et du PNUD Maroc.

"Tirer profit de l’immense potentiel dont dispose le continent africain en matière d’énergies renouvelables est tributaire d’une bonne gouvernance et de la mise en place d’institutions professionnelles et spécialisées", a indiqué, samedi à Dakhla, le Directeur général de l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE), Saïd Mouline.

Une gouvernance optimale, la création d’entités dédiées spécialement au développement et à l’exploitation des énergies renouvelables et la mobilisation des forces vives des pays africains sont des éléments fondamentaux pour réussir le défi de la révolution énergétique, a expliqué M. Mouline qui intervenait lors d’une session plénière sur « les opportunités de développement pour l’Afrique dans les énergies renouvelables » organisée dans le cadre du Forum Crans Montana.

Dans cette ligne, le Maroc s’érige en modèle en Afrique et même sur le plan mondial dans la mesure où le Royaume, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, a mis en place des stratégies et des plans dans le domaine énergétique et a érigé les énergies renouvelables en une priorité de premier rang, a relevé M. Mouline.

Grâce à cette volonté, il a été procédé également à la mise en place de plusieurs institutions chargées spécialement de développer ce secteur vital pour l’avenir du pays mais aussi du continent africain, a dit le DG de l’AMEE, mettant l’accent sur l’importance des investissements et de la formation des jeunes pour réduire la dépendance de l’Afrique en énergie.

S’exprimant également à cette occasion, M. Mohamed Ghazali, secrétaire général du ministère de l’Énergie, des mines et du développement durable, a souligné que l’Afrique, un continent qui souffre de problèmes mais qui suscite de l’espoir, doit exploiter son potentiel énorme en matière d’énergies renouvelables et nouvelles pour relever les défis de la croissance.

« Les africains, nous avons encore la possibilité de créer et de construire notre avenir. Notre destin est entre nos mains », a fait observer M. Ghazali, appelant à encourager les investissements dans l’économie verte et à la mise en place de pôles industriels régionaux intégrés pour réaliser l’intégration régionale.

Dans le même sillage, le directeur des Partenariats et de la coopération internationale à MASEN, M. Ali Zerouali, a passé en revue les étapes de la « révolution énergétique » au Maroc depuis 2008 et les conditions internationales ayant imposé le changement du modèle énergétique dans le Royaume.

La politique énergétique au Maroc, lancée grâce à la volonté de SM le Roi, a donné une « nouvelle dynamique » au secteur qui se positionne actuellement en tant que priorité, a poursuivi M. Zerouali, rappelant qu’une stratégie a été élaborée en la matière en collaboration avec toutes les parties prenantes.

Cette stratégie, a-t-il signalé, vise à porter à 42% en 2020 et 52% en 2030 la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique national, assurant que l’objectif étant de réduire de 12% la consommation de l’énergie en 2020 et 15% en 2030.

Les autres intervenants lors de de cette session plénière ont souligné qu’un marché régional compétitif et le développement de grands projets d’infrastructures transfrontaliers doivent constituer une priorité dans les plans des pays africains, précisant que la révolution énergétique nécessite de nouveaux modèles de financement.

Les actions d’efficacité énergétique devant être mises dans les domaines des transports, de l’industrie et du bâtiment ont été également au débat lors de cette rencontre de haut niveau.


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