L’Agence Marocaine pour l'Efficacité Énergétique (AMEE), le CLUSTER SOLAIRE etl’Association marocaine de l'industrie du solaire (AMISOLE) organisent une journée de sensibilisation sur les mécanismes de financement des projets Energies Renouvelables & Efficacité Energétique, à Casablanca le 20 Juin 2019.

Cette journée de sensibilisation regroupe plus de 200 participants d’horizons variés : ingénieurs, décideurs et chef d’entreprises, professionnels, fournisseurs de services financiers et institutionnels, chercheurs et des experts de haut niveau venant du monde de l'énergie et du secteur financier.

Il s’agit d’une rencontre interactive avec un objectif clé qui est la vulgarisation du sujet des énergies renouvelables et efficacité énergétiquepour les banquiers mais aussi de faciliter l’accès au financement pour les entreprises marocaines, que ça soit les entreprises de services, les fournisseurs ou les clients finaux.

La journée est ponctuée par des présentations de l’ensemble des mécanismes de financement verts existants ainsi que des stands pour le BtoB. Un guide regroupant l’ensemble des offres disponibles sur le marché sera également remis aux participants à la journée.

En termes d’objectifs cette manifestation, constitue une occasion unique qui permettra aux participants de découvrir les outils et les mécanismes de financement des projets d’Energies Renouvelables et d’Efficacité Énergétique à travers des exemples concrets et des modèles, les intervenants présenteront les avantages et les critères d’éligibilité des différents outils financiers.

L'événement était aussi une occasion pour la remise des certificats Taqa pro aux entreprises qui ont été labellisées. Ce label constituera un véritable gage de sécurisation des investissements dans le secteur.

L'AMEE et AOB Group organisent pour la première fois au Maroc la première conférence sur la performance énergétique dans l’hôtellerie. L’événement a eu lieu le Mercredi 19 Juin au Sofitel de Marrakech, il a connu la participation de 200 hôteliers et professionnels de l’écosystème énergétique. Placé sous l’égide du Ministère de l’Energie, des Mines et du Développement Durable, la conférence a été inaugurée par Son Excellence Monsieur le Ministre Aziz RABAH. L’événement a eu pour ambition de sensibiliser l'écosystème des hôteliers et du tourisme en général à l'importance de la gestion efficiente et sobre de l'énergie.

 

Cette conférence sur la performance énergétique dans l’hôtellerie était l’occasion pour les hôteliers marocains de prendre connaissance des solutions concrètes pour optimiser la consommation énergétique de leurs établissements et améliorer ainsi leur compétitivité. En effet le Morseff, ligne marocaine de financement de l’énergie durable destinée au secteur privé, a identifié plusieurs postes énergivores dans le secteur hôtelier notamment la climatisation et le chauffage représentant à eux seuls 34% de la consommation énergétique ainsi que l’éclairage avec plus de 21%.

 

Un des sujets phares de cette conférence concerne la climatisation avec un focus sur les innovations contractuelles de l’efficacité énergétique qui touchent essentiellement les réseaux de froid urbain et la thalasso thermie. De plus, les nouveaux concepts de climatisation en split système on été présentés.

 

Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’organisation depuis 4ans des Rencontres Africaines de l’Efficacité Energétique organisées par l'Agence Marocaine pour l'Efficacité Energétique (AMEE),  dont la cinquième édition s’est tenue à Casablanca en Mars 2019 en présence de son excellence Monsieur le Aziz RABBAH, des Maires de la ville de Casablanca et de Rabat ainsi que les  représentants de plusieurs pays Africains et d’Experts en provenance d’organisations internationales telles que la Banque Africaine de Développement (BAD), l’Agence internationale de l’énergie (AIE), et la Banque Européenne de Reconstruction et Développement (BERD) et la banque allemande de développement KFW.

 

In finé, l’événement a eu un objectif de sensibilisation des professionnels de l’hôtellerie au rôle majeur que peut avoir l’efficacité énergétique sur l’amélioration de leurs compétitivité . Une feuille de route est établit en marge de la conférence pour améliorer les économies d’énergie à l’horizon 2020 grâce à la participation d’institutions gouvernementales et d’experts Marocains et internationaux. 

 

Le forum est également une plateforme ayant pour objectif de faire rencontrer acheteurs et fournisseurs qui souhaitent opter pour des solutions technologiques économiques, pouvant réduire significativement les factures énergétiques des hôtels.

Face à l’urgence du changement climatique, accélérer l’adoption de meilleures pratiques en matière d’efficacité énergétique est désormais un impératif pour la communauté internationale. Tel est le leitmotiv des dirigeants et opérateurs publics et privés réunis cette semaine à Washington lors du Forum mondial sur l’efficacité énergétique au cours duquel l’expérience du Maroc a été mise en valeur. 

“Nous sommes un pays qui est cité comme exemple. Cette année, ce sont le Maroc et le Mexique qui étaient à l’honneur”, a déclaré jeudi à la MAP le directeur général de l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE), Saïd Mouline.

Le prestigieux Prix du Visionnaire en efficacité énergétique (Energy Efficency Visionary Award) attribué en 2017 à Sa Majesté le Roi Mohammed VI par ce même Forum consacre la pertinence et la proactivité du Royaume à travers la stratégie mise en place dans plusieurs secteurs comme l’industrie, les transports, l’agriculture et le bâtiment.

Garantir l’efficacité énergétique

A Washington, les spécialistes du domaine ont focalisé les discussions sur les moyens de garantir l’efficacité énergétique pour les catégories sociales les plus basses et la manière dont les financements et les subventions peuvent toucher ceux qui n’ont pas les moyens pour investir dans des appareils et des lampes qui consomment moins pour pouvoir réduire la facture énergétique. Dans ce sens, les cas du Maroc et du Mexique ont montré, selon lui, l’importance de mobiliser des financements qui ont permis aux banques locales de financer l’efficacité énergétique.

De l’avis du directeur général de l’AMEE, l’efficacité énergétique est “un peu le parent pauvre de la transition énergétique, au niveau mondial”. Les énergies renouvelables s’accaparent le gros des investissements, et l’efficacité énergétique nécessite beaucoup plus d’investissements, sachant qu’elle est très rentable, a-t-il indiqué, expliquant que chaque dollar investi dans l’efficacité énergétique rapporte quatre dollars au pays “parce qu’on réduit la facture énergétique, on réduit les émissions de GES, on influe sur la balance des paiements des pays, et sur la facture énergétique des citoyens, qui, au lieu de gaspiller de l’énergie, et payer plus, cet argent est réajusté dans l’économie avec un autre impact important”.

Un programme comme le MORSEF, Moroccan Sustainable Energy Financial Facility, a permis de mobiliser plus de 1 milliard de dirhams d’investissements pour les industriels, avec 10% de subventions, a indiqué M. Mouline en insistant sur l’importance de généraliser cette approche à tous les acteurs. L’expérience du Maroc dans le domaine de l’agriculture a été en outre évoquée, citant les outils financiers en place pour aider les agriculteurs à investir dans des pompes solaires au lieu des pompes diesel.

“Il faudrait généraliser ce modèle au reste des citoyens, aux villes, dans les secteurs du transport, parce que c’est important d’accompagner l’investissement dans ce domaine”, a-t-il poursuivi car “tout le monde est gagnant avec l’efficacité énergétique, parce que le pays baisse sa facture énergétique, l’industriel réduit sa facture énergétique et devient plus compétitif, la ville peut baisser sa facture énergétique avec son éclairage public et autre, ainsi que le citoyen qui a besoin d’être aidé pour faire ces investissements”. Outre le financement, le forum a aussi braqué les projecteurs sur l’aspect réglementaire.

Au Maroc, “on a mis en place des normes, des standards, pour les appareils électroménagers, la climatisation, les voitures pour que nous ayons un citoyen averti lorsqu’il va acheter un produit, qu’il sache ce qu’il va lui coûter en terme de facture d’énergie”, a souligné M. Mouline, relevant l’importance d’accompagner les citoyens qui ont des appareils électroménagers très anciens (Réfrigérateurs, climatiseurs..) qui consomment énormément d’énergie mais n’arrivent pas à investir dans de nouveaux, à travers des modes de financements, à l’instar de la prime à la casse pour les taxis. “Mais il faut aussi mettre en place des standards et des normes pour les importations. On ne peut pas importer ce qui, parfois, ne coûte pas très cher mais qui consomme beaucoup”, a-t-il dit en notant qu’au vu des effets du réchauffement climatique et des pics de chaleurs, les appareils de climatisation sont partout présents, de plus en plus bon marché mais pas très efficace, ce qui alourdit la facture d’électricité.

Au Maroc, le texte portant sur les standards relatifs à ce domaine, est aujourd’hui au niveau du secrétariat général du gouvernement, et suit sa voie pour qu’ils puisse entrer en vigueur, a précisé M. Mouline, insistant que l’efficacité énergétique passe par les volets de la réglementation, de l’accompagnement technique et financier ainsi que la sensibilisation. Dans ce sens, il a cité le centre de formation sur l’efficacité énergétique de Marrakech, aussi bien pour le Maroc que pour l’Afrique au vu du nombre important de délégations de plusieurs pays du continent qui viennent en formation dans ce domaine.

Dans ce sens, le Forum de Washington a mis l’accent sur l’importance du continent africain avec ses 600 millions d’habitants sans électricité aujourd’hui, ce qui pose l’impératif de veiller à les doter d’électricité selon un modèle complet qui intègre les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Ainsi, l’industrie marocaine présente aujourd’hui, selon M. Mouline, un savoir-faire et des produits développés – du panneau solaire jusqu’aux batteries, qui sont fiables et qui s’exportent au niveau international.

L’AMEE a pris part à La 6ème édition du Salon international des technologies de l’eau et de l’assainissement (SITeau) qui a eu lieu à Casablanca du  mardi 11 au jeudi 13 juin 2019 , sous le thème « Eau, changements climatiques et nouveau modèle de développement ».

Organisée en partenariat avec la Coalition Marocaine pour l’Eau « COALMA », cette édition se veut un vecteur de rassemblement des parties prenantes nationales et internationales et des jeunes sur la question de la préservation de l’eau, de l’énergie par l’eau et pour l’eau, dans le but de placer l’eau dans le projet « nouveau modèle de développement » engagé au Maroc sur hautes directives du Roi Mohammed VI.

L’AMEE était au service des visiteurs du salon pour présenter son expertise en matière de technologies en relation avec l’eau à savoir, le pompage solaire, les Microcentrales hydrauliques…etc

L’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique a participé, le 27 mai 2019 à Paris, à une rencontre de travail et des visites d’installations centralisées de réseaux de froid urbains.

 Cette visite s’inscrit dans le cadre des actions que mène l’AMEE pour réaliser un projet pilote ‘’District Energy Project Activities in Morocco’’, qui a été développé dans le cadre du projet ‘’Global Energy Project in Cities Initiative’’ avec le programme des nations unis pour l’Environnement (PNUE).

Cette rencontre de travail a eu pour objectif d’étudier et d’identifier les prochaines étapes de la réalisation d’un projet pilote dans la ville de Marrakech. La visite des installations de froid urbain développées et gérées par la société Climespace a permis de s’enquérir de différentes opportunités et caractéristiques techniques du réseau, de la production au stockage, contrôle, et livraison du froid aux différents bénéficiaires : bureaux, hôtels, commerces et grandes surfaces, musées, restaurants, etc.

 Plus de 50% d’efficacité énergétique a été constatée lors de la réalisation de ce réseau de distribution de froid centralisé, avec une réduction de 65% de consommation d’eau et moins de 80% d’utilisation de produits chimiques. La production totale de froid est de l’ordre de 269 MW distribuée sur 75 km de réseau, et approvisionne plus de 700 clients sur la ville de Paris, avec trois sites de stockage d’énergie et dix sites de productions dont la plus importante est souterraine, de l’ordre de 52 MW et qui a été visitée, ainsi que le centre de dispatching. Il faut noter que les réseaux de chaleur et de froid existent dans plus de 20 pays.

Il est à rappeler que le but du projet « District Energy Project Activities in Morocco’’ est d’étudier la préfaisabilité d’installer des systèmes centralisés de climatisation au niveau d’une zone touristique à Marrakech, dans la perspective d’une réduction de la consommation énergétique des hôtels et le développement de sociétés des services énergétiques dans ce domaine. Le projet devra être le premier en son genre au Maroc.

Rappelons également que ces visites font partie de l’implémentation au Maroc de l’Initiative de l’ONU Environnement « District Energy in Cities», un projet lancé par l’UNEP en collaboration avec l’AMEE pendant la COP22.

Marrakech- « Risques naturels et ressource en eau: Quelle gestion durable dans un contexte de changement climatique ? » est le thème de la 1ère édition du « Business Dialog » de la Coalition Marocaine pour l’Eau « COALMA », dont les travaux ont eu lieu le 25 et 26 avril à Marrakech, au Musée Mohammed VI pour la civilisation de l’eau au Maroc.

Organisé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, le « Business Dialog 2019 » se veut un espace privilégié pour partager des réflexions et des retours d’expérience entre parties prenantes sur la thématique retenue, et élaborer des recommandations partagées par les participants, permettant d’apporter une contribution significative, tant au niveau des réponses aux engagements pris par le Royaume qu’au niveau de la gouvernance de cet enjeu au Maroc.

M. Saïd Mouline, Directeur Général de l'AMEE, a présidé, une session sous le thème: "Quelles solutions pour faire face aux impacts des changements climatiques sur l'eau?. Ce panel a permis de sensibliser les participants aux enjeux liés à la gestion des risques pour la ressource en eau, et d’identifier le rôle, les responsabilités et les moyens des différents acteurs de la gestion des risques naturels liés à la ressource en eau,et notament ceux des secteurs publics et privés dans une optique de partenariat public-privé renforcé, ainsi que de souligner l’importance d’une approche globale de la gestion des risques naturels incluant une gouvernance inclusive de cet enjeu et un renforcement des capacités des différents acteurs de la question -y compris en termes de citoyenneté active.
 
M.Mouline a souligné l'importance de l'accompagnement de la gestion de l'eau " De la même façon que pour l'énergie, il faut accompagner l'économie d'eau dans l'agriculture, les villes, l'industrie et le tourisme" 
 
Ont participé a cet événement plus de Plus de 200 représentants des parties prenantes institutionnels de haut niveau, représentants d’organisations internationales, agences de coopération opérant dans ce domaine, entreprises et industriels, coalitions d’acteurs, organismes internationaux, institutions financières, assurances, universitaires, experts et associations partenaires. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’AMEE organisait une cérémonie en hommage aux membres du personnel qui ont pris leur retraite en 2019.

Cette année, une vigntaine de personnes retraitées ont participé à cette cérémonie présidée par Monsieur Saïd Mouline, Directeur Général de l’AMEE, qui s’est adressé aux nouveaux retraités afin de les remercier de leur contribution au succès de l'institution et de leur souhaiter de profiter pleinement de cette retraite méritée.

Pendant cette cérémonie, les retraités ont reçu des certificats de mérite et des cadeaux symboliques  en guise de reconnaissance pour tous les efforts consentis durant leurs carrière.

 

 

L’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE) a présenté, jeudi lors d’un atelier au 14e Salon International de l’Agriculture au Maroc (SIAM 2019) à Meknès, le système du pompage solaire comme levier d’efficacité énergétique et de développement durable dans le secteur de l’agriculture.

Organisé par l’AMEE en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et le Fonds pour l’environnement mondial (GEF), cet atelier de sensibilisation a pour objectif d’informer sur les atouts et les avantages du pompage solaire, échanger sur les contraintes opérationnelles (techniques, financières organisationnelles) et leur impact sur le développement durable du marché du pompage solaire et d’identifier les attentes et les priorités des acteurs régionaux et locaux pour le développement des projets de pompage solaire.

A cette occasion, le directeur général de l’AMEE, Said Mouline, a mis en relief les opportunités de l’économie d’énergie dans le secteur agricole pour baisser la facture énergétique, appelant à davantage d’utilisation de technologies par les agriculteurs pour diminuer la consommation du diesel et du gaz butane.

Il a rappelé, à cet effet, la mise en place d’un label “Taqa pro pompage” en partenariat avec la profession et le secteur privé, notant l’importance de former des installateurs, qui assurent les taches d’installation et d’entretien dans le monde rural.

M. Mouline a mis en avant l’existence des solutions de financement destinées aux agriculteurs pour s’équiper en pompes solaires ainsi que les acteurs de sensibilisation, citant, à cet égard, les départements de l’agriculture et de l’énergie, les banques et le secteur privé.

Pour sa part, Amal Nadim, chargée du portefeuille environnement au sein du PNUD, a réitéré l’engagement et la disponibilité de l’organisation onusienne à œuvrer pour un développement durable et inclusif au Maroc, se félicitant du travail accompli, depuis 2017 en partenariat avec l’AMEE, pour la promotion de pompage solaire au niveau national en faveur des agriculteurs.

De même, M. Mohamed Ouchkif, directeur général de Tamwil El Fellah (filiale spécialisée du Crédit Agricole du Maroc), a estimé que le pompage solaire constitue une alternative pour les petits agriculteurs pénalisés par leur charge énergétique et qui renforce, de surcroît, la compétitivité du secteur grâce à la maîtrise des coûts de production.

Tamwil El Fellah, spécialiste de financement des petits agriculteurs exclus de financements bancaires classiques, est le premier à mettre en place des moyens et mécanismes de financement dédiés à l’investissement dans cette solution, qui peut être amortie sur une durée moyenne et devenir rentable, a-t-il expliqué.

Cette rencontre a été marquée par la signature d’une convention entre l’AMEE et l’Office National du Conseil Agricole (ONCA) portant sur l’accompagnement au développement du pompage solaire dans le secteur agricole.

La convention prévoit, entre autres, la mise en œuvre d’un programme de sensibilisation et de conseil agricole sur le pompage solaire lié à l’irrigation localisée au profit des conseillers de l’ONCA des régions de l’Oriental, de Béni Mellal-Khénifra et de Souss-Massa ainsi qu’un autre programme de formation sur le pompage solaire en liaison avec les techniques et méthodes d’irrigation localisée et de fertirrigation.

L’AMEE a signé également une autre convention de partenariat avec l’association Resovert Béni-Mellal-Khénifra des entreprises et des compétences en énergies durables portant sur la promotion du développement des systèmes de pompage photovoltaïque pour l’irrigation et qui fixe le cadre de collaboration entre les deux parties pour la mise en œuvre des actions d’accompagnement, de sensibilisation et de communication en la matière.

Ce partenariat s’articule autour de la formation des membres de l’association sur le pompage solaire et de l’accompagnement du Resovert dans le processus de label Installateurs Pompage solaire (TaqaPro – pompage solaire) et sa promotion dans les salons dédiés aux énergies vertes et à l’efficacité énergétique.

Le Maroc s’est engagé dans une dynamique visant l’intégration à grande échelle des mesures d’économie d’énergie et de développement durable notamment dans le secteur agricole. A cette fin et pour soutenir cette dynamique, l’AMEE en partenariat avec le PNUD et le GEF, a initié un projet ayant pour finalité la création d’un cadre propice au développement des systèmes de pompage solaire dans le domaine de l’agriculture et de l’irrigation agricole.

Ce projet sera concrétisé, à travers, la mise à niveau du secteur privé pour le développement d’un marché de haute qualité, un système de normalisation et de labellisation des équipements, de certification des opérateurs et de formation des installateurs et du renforcement des capacités institutionnelles pour la structuration du marché.

Il repose également sur la consolidation de la capacité nationale de production d’équipements de pompage solaire permettant à l’industrie locale de bénéficier de la technologie et de créer des emplois, sur la mise en application d’un cadre de suivi des impacts en matière d’atténuation des émissions des gaz à effet de serre (GES) ainsi que sur des outils et des mécanismes de financement facilitant l’acquisition des systèmes.

Organisé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, autour du thème “l’agriculture, levier d’emploi et avenir du monde rural” du 16 au 21 avril, le 14ème SIAM constitue un rendez-vous annuel incontournable pour présenter les avancées du Maroc dans le domaine agricole et confirmer le rôle crucial que joue l’agriculture en tant qu’un des leviers majeurs de la croissance économique. 

Déployé sur une superficie de 185.000 m2 dont 95.000 m2 couverts, ce Salon, qui connaît la participation de 1.500 exposants de 60 pays, est l’occasion propice de débattre de plusieurs questions en lien avec l’agriculture marocaine, notamment les moyens de promouvoir l’emploi dans le monde rural, conformément aux Hautes Orientations de SM le Roi Mohammed VI.

Le vendredi 12 Avril 2019, l’Agence Marocaine pour l'Efficacité Énergétique AMEE en collaboration avec la Coopération Internationale Allemande GIZ, a organisé la Cérémonie de clôture du « projet d’accompagnement de quatre établissements d’ingénierie (ENSA Tanger, FST Tanger, ENSMR et ENSA Al Hoceima) pour l’intégration du Module Efficacité Energétique en Industrie».

Ce projet, mené par l’AMEE avec l’appui du Projet DKTI IV de la Coopération Internationale Allemande GIZ et en partenariat avec l’Ecole Nationale des Sciences Appliquées de Tanger, l’Ecole Nationale des Sciences Appliquées d’Al Hoceima, la Faculté des Sciences et Techniques de Tanger ainsi que l’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Rabat, a pour objectif d’une part, de contribuer aux efforts déployés en vue de fournir les compétences nécessaires en quantité et en qualité et d’autre part, de développer une expertise nationale capable de relever le challenge visé par notre pays en matière d’économie d’énergie et de préservation de l’environnement.

Le processus d’accompagnement des établissements susmentionnés, a consisté en le développement d’un module de formation en « Efficacité Enegétique en Industrie » basé sur des pratiques internationales adapté au contexte industriel marocain ainsi que le renforcement des capacités des enseignants via une formation des formateurs pour pouvoir l’intégrer par la suite dans leurs cursus.

Dans une phase pilote,le programme de développement et de déploiement du Module «Efficacité Enegétique en Industrie» a été mené avec quatre établissements: L’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Rabat, la Faculté des Sciences et Techniques de Tanger, L’Ecole Nationale des Sciences Appliquées de Tanger et l’Ecole Nationale des Sciences Appliquées d’Al Hoceima avec l’ objectif de le répliquer au niveau national. 

Il est à souligner que l’adoption de l’approche multi-établissements durant la phase pilote vise principalement à répondre à l’objectif d’asseoir un cadre favorable pour l’initiation du réseautage, de synergie et d’échange entre les établissements partenaires.

Rappelons que Depuis l’adoption de la loi 47-09 relative à l’efficacité énergétique, le gouvernement marocain est en train d’élaborer les décrets d’application relatifs aux études d’impact énergétique, à l’audit énergétique obligatoire et aux organismes d’audit et de contrôle technique. Ces efforts législatifs traduisent la volonté du pays de renforcer la cohérence entre sa stratégie des énergies renouvelables et sa politique d’efficacité énergétique.

et que ces efforts ne peuvent aboutir aux résultats escomptés sans avoir mener des actions de formation, de perfectionnement, de la formation professionnelle, de recherche scientifique et de démonstration de techniques afin de promouvoir l’efficacité énergétique et les économies d’énergie.

 

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