Dans le cadre du partenariat entre L’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE) et l’Agence Andalouse de Coopération Internationale au Développement (AACID) et la Junta de Andalucía (Espagne, un atelier de lancement du projet d’appui à l’amélioration des conditions de séjour et de prestation de services dans les établissements sociaux au Nord du Maroc à travers l’utilisation des énergies alternatives, a eu lieu le 10 mai 2018  à l’hôtel Tour Hassan-Rabat.

L’AMEE et la JUNTA ANDALUCIA-AACID ont développé un programme de l’efficacité énergétique, dont le coût total s’élève à plus de 6.000. 000 Dirhams. Ce programme a pour but de contribuer à l’utilisation rationnelle de l’énergie dans les établissements sociaux, à l’amélioration des conditions de scolarisation des élèves et des conditions de travail du personnel de l’éducation nationale et de la santé, dans les provinces du Nord du Maroc. 

Les objectifs spécifiques de ce projet sont : 

-  Favoriser l’accès à l’eau chaude sanitaire pour les centres de santé publics ruraux, à travers la mise en place de systèmes solaires de chauffage d’eau sanitaire, améliorant ainsi les conditions de délivrance des soins de santé. 

-  Améliorer les conditions de scolarisation et de travail au sein des écoles en milieu rural, à travers l'électrification par des systèmes solaires photovoltaïques, et la mise en place de services énergétiques durables et de qualité, tout en contribuant à la pérennité de ces services. Ce projet repose sur des moyens de gestion participatifs, impliquant le département de l'éducation et les délégations provinciales. L’objectif étant d’assurer la disponibilité des moyens techniques et financiers pour l’entretien, la maintenance, le renouvellement des composants de ces systèmes et éventuellement l’extension des services. 

- Optimiser la consommation énergétique dans des établissements publics(Internats, Maisons de retraite, Centres de protection de l’enfance, Centres éducatifs, Services de maternité), à travers l’installation de capteurs solaires, pour le chauffage d’eau sanitaire, ainsi qu’un large parc de lampes à basse consommation. Ce projet permettra également d’optimiser la gestion de la consommation énergétique au niveau des établissements bénéficiaires, et ce par la réalisation de diagnostics énergétiques, l’élaboration de rapports et de recommandations.

La préservation de la qualité et de la performance technique des équipements, sera garantie par la mise en place d’un suivi technique rigoureux pendant deux années, et la formation du personnel technique, responsable de l’entretien et du maintien des services et équipements énergétiques. Le projet assure également l’accompagnement en termes de communication et d’information au citoyen, à travers la mise en œuvre d’un plan de communication et d’information intégré et permanent, auprès des populations bénéficiaires.

Cette journée de lancement était aussi l’occasion pour signer des conventions d’exécution avec les établissements bénéficiaires.

La 13ème édition du Salon international de l’Agriculture au Maroc connait la participation de 1.400 exposants en provenance de 70 pays. Cette manifestation de grande envergure a choisi cette année la thématique “La logistique et les marchés agricoles”, un sujet qui est au cœur des enjeux de l’agriculture durable et résiliente. 

Le SIAM a réussi le pari de se positionner comme évènement phare du Maroc en général et de son agriculture en particulier. Au fil des éditions, il a acquis une dimension panafricaine de premier plan et est devenu la grand-messe des professionnels du secteur à l’échelle du continent. 

L’agence Marocaine de l’Efficacité Énergétique (AMEE), a participé à cette édition à travers un stand ouvert aux visiteurs et aux professionnels pour présenter le projet « Promotion du développement des systèmes de pompage photovoltaïques pour l’irrigation » ou « GEF- pompage solaire »  qui s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des engagements pris par le Maroc en faveur du développement des énergies renouvelables  et de l’efficacité énergétique et de la lutte contre les changements climatiques.

Les objectifs spécifiques de ce programme sont : 

- Contribution à la mise à niveau du secteur privé, par la création d’un marché de qualité grâce à un système de normalisation des équipements, d’accréditation des opérateurs, de formation qualifiante des installateurs et de labellisation des équipements.

- Renforcement des capacités institutionnelles et des parties prenantes sur le développement et la gestion de projets de pompage solaire pour l’irrigation. 

- Soutien au renforcement de la capacité locale de production de composants de pompage photovoltaïque : Maîtrise technologique et création d’emplois 

- Mise en place d’un cadre de suivi en termes de performances énergétique et de réduction des émissions de gaz à effet de serres.

La présentation des actions de l’Agence a été faite à tous les visiteurs du stand AMEE qui a été très sollicité.

Monsieur Saïd Mouline, Directeur Général de l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Énergétique a participé à la première édition de la conférence « Le Maroc, une passerelle vers l’Afrique » (Morocco, A Gateway to Africa), qui s’est tenue le 18 avril à New-York aux Etats-Unis et qui avait pour objectif de présenter le Royaume aux investisseurs internationaux comme une destination d’investissement attrayante et un centre financier régional.

Cette conférence a été organisée à l’initiative de la Bourse de Casablanca, en partenariat avec la banque américaine Citi et avec le soutien de l’ambassade du Royaume du Maroc aux Etats-Unis. Cet événement a réuni des hauts responsables, des gestionnaires de fonds et dirigeants d’entreprises.

Lors de cette conférence et à l’issue du panel sur la « Finance Verte » M. Mouline a relevé lors de son intervention que l’intérêt de cette rencontre était de présenter les opportunités d’investissement offertes par le Maroc non seulement en tant que hub économique compétitif mais aussi en tant que passerelle vers l’Afrique. Il a insisté sur le fait qu’un modèle existe pour les grands projets d’énergie renouvelable et qu’il fallait innover pour le financement des milliers de petits projets à l’instar de ce qui a été fait avec la ligne de financement de l’énergie durable destinée aux entreprises privées marocaines MorSEFF à travers des banques locales (BMCE Bank et BCP), et la ligne de crédit dédiée pour le pompage solaire à travers le Groupe Crédit Agricole du Maroc. Sur ce thème, les opportunités de pompage solaire au Maroc ont été présentées. « Nous avons lancé un programme national de promotion du Pompage Solaire dans les projets d’eau en irrigation qui vise à généraliser les pompes solaires en remplacement des pompes Diesel ou Butane qui pèsent lourd sur la facture énergétique, Il s’agit aussi d’accompagner les agriculteurs dans tous les différentes étapes de la production agricole : configurations des systèmes de pompage solaire, schéma de recyclage, standards de qualité, dispositif de contrôle de la qualité, élaboration d’un outil de gestion de la fertirrigation pour informer les agriculteurs du dosage optimal en irrigation goutte à goutte, formation et sensibilisation des installateurs et des usagers et bien évidement les mécanismes innovants de soutien financier» a déclaré Saïd Mouline.

Lors de ce déplacement M. Mouline a également pu assister à la quatrième Edition du « U.S. – Morocco Trade Forum » qui s’est tenue le 19 avril à Washington D.C. Lors de ce forum où l’Afrique était au centre des discussions, le programme du pompage solaire a été discuté avec différents intervenants pour présenter l’approche marocaine et sa possible diffusion sur le continent avec tous ses volets, formation et renforcement de capacité, sensibilisation et financement.

L’Agence Marocaine pour l’Efficacité Énergétique a participé à la 3èmeédition du Smart City Expo à Casablanca, qui s’est tenu du 18 au 20 avril au Hyatt Regency sous le thème « Villes à vivre et innovation citoyenne »

L’idée derrière cette thématique est de présenter les innovations et les réalisations mondiales en matière de Smart Cities et d’aménagement de l’espace urbain, que ce soit en termes d’infrastructures numériques, de génie civil ou encore d’animation. L’objectif est de présenter des modèles de ville sûres où sont mis en place des dispositifs numériques pour renforcer la sécurité en ville, mais aussi de villes collaboratives qui encouragent l’innovation sociale et culturelle, pour stimuler l’appropriation et l’attractivité du territoire.

Pour sa 3èmeédition, le Smart City Expo regroupe des administrations publiques, des chercheurs et universitaires, des experts et des entreprises spécialisées dans le développement urbain des quatre coins du monde. Il s’agit du rendez-vous incontournable des institutions et des entreprises pour partager les connaissances et échanger sur les meilleures pratiques pour construire des politiques urbaines innovantes.

Dans le cadre de ce salon, l’AMEE a participé avec un stand ouvert aux visiteurs pour présenter ses activités en matière d’efficacité énergétique dans différents secteurs et principalement dans les villes (bâtiments publics, mobilité, valorisation énergétique des déchets, éclairage public...). Cet événement a été l’occasion de rencontrer des partenaires internationaux du secteur et de nouer des relations de partenariats publics et privés. 

M. Saïd Mouline, Directeur Général de  l'Agence marocaine pour l'efficacité énergétique (AMEE), et M. Stephen O. Anderson Directeur des recherches de l'Institut pour la gouvernance et le développement durable (IGSD), ont signé un  protocole d’accord en marge de la 4e édition du Forum commercial USA-Maroc (US-Morocco Trade Forum), qui s’est tenu jeudi à Washington.

En vertu de cet accord, les deux partenaires s’engagent à promouvoir l’efficacité énergétique en renforçant les liens de coopération en matière de recherche pour le développent de systèmes de climatisation utilisant des réfrigérants à PRG réduit, et d’identifier des moyens permettant de mieux calculer et comparer l'équivalent dioxyde de carbone entre les émissions de fluides frigorigènes à effet de serre et celles provenant des combustibles fossiles utilisées par les climatiseurs.

Organisé par l'ambassade du Royaume du Maroc en partenariat avec le Centre d'affaires USA-Afrique de la Chambre américaine du commerce, le US-Morocco Trade Forum, vise à promouvoir les liens commerciaux entre les deux pays en explorant les nombreuses opportunités commerciales qu'offrent le Royaume et les entreprises marocaines fortement présentes sur le continent africain.

Après trois forums réussis à Dallas, Atlanta et Seattle, l'édition de cette année est l'occasion de présenter les efforts déployés par les autorités du Royaume pour soutenir les entreprises américaines et marocaines et accroître le commerce bilatéral.

Les travaux du Forum s’articulaient autour de trois panels. Le premier porte sur la position du Maroc comme carrefour des entreprises américaines entre l'Afrique, l'Europe et le Moyen-Orient; le deuxième traite du renforcement de l'intégration économique et des investissements dans les infrastructures, tandis que le troisième se focalise sur les services d'interconnexion numérique et financière en Afrique.

Le Maroc ne compte qu'un petit millier de voitures hybrides, alors même qu’en Europe celles-ci représentent 5% du parc automobile. Alors qu'ils présentent des avantages indéniables notamment en terme de consommation, plusieurs barrières freinent encore le passage à ce type de véhicules,  à commencer par la barrière psychologique. «Nous sommes dans un marché qui est diésélisé à 96% donc un consommateur qui est très axé sur le diesel de par la culture marocaine. Cela fait plusieurs années que nous sommes dans cette dynamique, combien même le prix du diesel à la pompe se rapproche de plus en plus de celui de l'essence.», explique Selma Moukbil, directrice générale de Toyota Maroc lors d’une table ronde  organisée, vendredi 13 avril 2018, en marge de l’Auto Expo. Notons que la différence entre le prix du Diesel et celui de l’Essence a largement baissé ces dernières années pour atteindre actuellement un peu près d'un dirham. Des incompréhensions autour du fonctionnement des véhicules hybrides peuvent également entraver la décision d'achat. «Beaucoup de consommateurs pensent qu'il faut recharger les véhicules hybrides.  Ils se posent également des questions sur la durabilité des batteries. Il y'a une crainte d'aller sur une technologie qui par la suite peut être difficile à revendre», souligne la même experte.

Le prix, principal frein à l’achat

Cependant, la principale barrière au développement des véhicules hybrides au Maroc reste leur prix, plus cher de 20% en moyenne par rapport aux motorisations classiques. Parallèlement, l’offre n’est pas pléthorique et demeurent incomplète car quelques marques seulement proposent des technologies alternatives au niveau de leurs offres. Pour rappel, des mesures ont été mises en place, tout récemment, au Maroc pour encourager l'achat de l'hybride à savoir la gratuité de la vignette et la suppression de la taxe de luxe. Cette dernière permet d’ailleurs d’avoir un bénéfice immédiat sur le prix qui va de 5 à 20% dépendamment du prix du véhicule. Cependant, «le marché reste en attente de mesures incitatives beaucoup plus importante et agressives à l'exemple de la France qui aujourd'hui, en terme de bonus, est très agressive», explique Wahid El Kadiri, Président de Volvo Maroc. En effet, le bonus accordé en France peut aller jusqu'à 10.000 euros, soit la moitié du prix d'une Renault Zoé.
Par ailleurs,  le contexte actuel national est favorable au passage aux technologies alternatives. «Le Maroc est très dépendant énergétiquement et Le transport représente 41% de la consommation énergétique du pays,» a souligné Saïd Mouline, Directeur général de l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE). Ce dernier rappelle les mesures prise par le royaume afin de réduire sa facture. En effet, le pays a décidé d’adopter une politique des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique dans tous les secteurs (bâtiment, industrie ou transport). Dans le transport, la politique volontariste des pouvoirs publics se matérialise à travers l’arrêt en partie des subventions aux carburants. D’autres mesures sont à venir à commencer par le rajeunissement du parc. «Nous avons un parc vétuste. La consommation par véhicule est très importante. La sensibilisation des acheteurs sur l’intérêt des véhicules hybrides est primordiale. Il faut encourager la mobilité des flottes captives, comme les taxis, vers l’hybride-électrique. L’état doit également montrer l’exemple en intégrant dans son parc auto de plus en plus de véhicules qui consomment le moins possible. C’est cela qui permet de faire évoluer les choses», conclut Mouline.

L’AMEE a pris part à l’édition 2018 du Portugal Smart Cities Summit by Green Business Week, qui s’est tenu du 11 au 13 avril à Lisbonne au Portugal. 

Cette édition avait pour but de discuter des nouvelles possibilités de l’avenir des villes et de contribuer à la création d’une synergie entre les différents opérateurs du domaine, à échelle internationale et dans le secteur publics et privés.

À cette occasion l’AMEE a organisé avec son homologue portugais ADENE, une journée de travail visant à renforcer la coopération entre les deux agences. Cette rencontre a permis d’identifier les besoins des deux parties pour avancer dans leur collaboration. En effet, en décembre 2017, l’ADENE et l’AMEE ont signé un mémorandum d’entente visant à renforcer la collaboration entre les deux institutions dans les domaines de la certification, de la labellisation, de la sensibilisation, de la formation et de l’information en matière d’efficacité énergétique. 

Dans le cadre de cette édition, l’AMEE a participé avec un stand, dans le Pavillon Maroc, ouvert aux visiteurs pour présenter ses activités en matière d’efficacité énergétique dans les différents secteurs. Cet événement a été l’occasion de rencontrer des partenaires internationaux du secteur et de nouer des relations de partenariats publics et privés. 

La Chambre de Commerce Britannique au Maroc a organisé ce jeudi 29 mars au Sofitel Casablanca une conférence débat autour du thème « Les engagements du Maroc envers le développement durable et la dimension de l’environnement dans l’entreprise marocaine ». Cette rencontre été destinée à informer les entreprises adhérentes à la Chambre de Commerce Britannique, opérateurs économiques et médias, sur l’état d’avancement du Royaume dans le chantier du développement durable et les initiatives publiques et privées offertes aux entreprises et aux investisseurs.

Pour débattre de cette thématique, le débat fut animé par un panel d’intervenant de très haut niveau dont M. Salaheddine Mezouar, Président de la Cop 22 ; M. Saïd Mouline, Directeur Général de l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Énergétique ; Mme. Amal El Malouani, Chargée de la Direction Financement du Développement Durable au Crédit Agricole du Maroc et M. Ali Hjaiej, International Business Development Director chez Clarke Energy.  

Lors de son allocution, M. Saïd Mouline a mis en exergue le rôle de la COP 22 dans l’impulsion du Royaume au niveau international. M. Mouline a rappelé « On a tenu à montrer que le rôle du secteur privé et le secteur privé du sud créeront les emplois qu’on veut pour demain afin de lancer l’économie verte ». Cette conférence était également l’occasion de rappeler que le Royaume de part sa politique volontariste était cité comme exemple au niveau international. Grâce à cette vision, des projets ont pu être développés avec des industries créatrices d’emploi et qu’aujourd’hui ce modèle économique sert d’exemple pour tout le contient et permet un développement à long terme.

M. Mouline a souligné l’importance de l’efficacité énergétique dans tous les secteurs et a rappelé le rôle de l’AMEE dans la réglementation, l’accompagnement, la formation et la sensibilisation. « La transition Énergétique ne se ferait pas sans l’exemplarité de l’état et que l’administration devait ouvrir la voie. C’est pourquoi aujourd’hui il y a des programmes qui se mettent en place comme pour la mobilité de l’état ou les bâtiments publics » Ajoute-t-il.

A travers cette conférence M. Mouline a lancé un appel pour l’utilisation du logiciel BINAYATE auprès des acteurs du bâtiment, un logiciel téléchargeable gratuitement sur le site de l’AMEE (www.amee.ma) et il a également souligné l’importance d’un changement des comportements : « Changer une ampoule c’est facile, éteindre la lumière en sortant c’est un comportement ». 

Appel à l’utilisation par les architectes du logiciel Binayate

Monsieur Saïd Mouline Directeur Général de l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE) a été l’invité des Rencontre de AM Architecture du Maroc ce jeudi 22 mars 2018 à l’Institut Français, Casablanca, autour du thème : « La Transition énergétique, entre innovation et tradition ».

Ces rencontres ont pour but d’aborder les grands enjeux des villes et des territoires, à partir de projets en cours. A cette occasion M. Mouline a évoqué, le potentiel exceptionnel du Royaume en termes d’énergie renouvelables et la volonté du Maroc de faire de l’efficacité énergétique le cœur de son modèle énergétique. Le Maroc a d’ailleurs adopté plusieurs orientations à travers la mise en place d’un bouquet énergétique diversifié et optimisé tel que le développement à grande échelle des ressources nationales en énergies renouvelables (hydraulique, solaire et éolien), la promotion de l’efficacité énergétique, ou encore l’intégration dans le système énergétique régional africain et euro-méditerranéen.

Cette politique a d’ailleurs permis au secteur du bâtiment la promulgation et la mise en œuvre du Règlement thermique des constructions au Maroc (RTCM), qui fixe les performances énergétiques des bâtiments et est destiné à améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments. Cette réglementation a débuté fin 2015 et a été accompagnée d’un programme de formation et de sensibilisation des acteurs.

Le secteur du bâtiment étant un des quatre volets d’actions de l’AMEE, plusieurs initiatives ont été mises en place tels que la création de plusieurs ateliers de formation- sensibilisation. L’un d’entre eux avait pour thématique : « L’efficacité énergétique et la Règlementation Thermique des Constructions » et a regroupés près de 700 participants dont l’Ordre National des architectes ou la Fédération Nationale des Promoteurs Immobiliers. L’élaboration de BINAYATE, premier logiciel de diagnostic de performance énergétique et de contrôle de la conformité à la Réglementation Thermique dans le bâtiment au Maroc. Ce logiciel permet de renforcer la capacité des organes de contrôle à l’application de cette réglementation. La mise en place d’un arsenal de guides techniques dédiés aux professionnelles et téléchargeables gratuitement sur le site web de l’AMEE avec le logiciel.

M. Mouline a souligné l’importance de cette thématique en matière d’efficacité énergétique, puisque le secteur du bâtiment représente 33% de la consommation énergétique nationale, dont 25% pour le résidentiel et 8% pour le tertiaire, et a lancé un appel aux architectes pour utiliser le logiciel BINAYATE, téléchargeable gratuitement sur le site de l’AMEE (www.amee.ma), et pour qu’ils deviennent un relais de sensibilisation auprès de leurs clientèles pour la construction de bâtiments conformément à la réglementation thermique. 

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