M. MOULINE : LES PAYS DU SUD REGORGENT DE COMPÉTENCES DANS LE DOMAINE DU CLIMAT ET COMPTENT DANS SES RANGS DES LEADERS INCONTESTÉS DONT LE MAROC EN FAIT PARTIE.

 

Lors de l’atelier de renforcement de la coopération sud-sud pour l’Action Climat et le Développement Durable, M. Saïd Mouline, directeur général de l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Énergétique (AMEE), nous a livré sa perception sur l’intérêt de cet atelier riche en retours d’expériences en matière de gouvernance, de financement et d’implémentation de projets durables.

 

Selon M. Mouline, l’objectif d’une telle rencontre est d’encourager la coopération sud-sud dans le domaine du climat, montrer au monde entier qu’effectivement les pays du sud regorgent de compétences et d’expériences concluantes dans ce domaine et comptent dans ses rangs des leaders reconnus dont le Maroc en fait partie. Il a précisé également qu’à l’heure actuelle, les pays du sud connaissent très bien la réalité du terrain et maitrisent parfaitement leurs besoins. Désormais, les efforts doivent être consacrés au partage de ce savoir-faire au travers d’un cadre harmonieux et pragmatique qui doit matérialiser cette coopération. Pour le Responsable du pôle partenariat public-privé au COPIL COP22, cette coopération ne remet pas en question la coopération Nord-Nord ni celle du Nord-Sud et en même temps elle ne se positionne pas en tant que coordination concurrente, mais plutôt complémentaire. Il a rappelé que dans un contexte mondiale mouvant, la coopération Sud-Sud peut compter sur le partenaire chinois qui a cumulé une expérience exceptionnelle et qui offre un appui financier fort pour les projets durables.

http://www.levert.ma/video-mouline-les-pays-du-sud-regorgent-de-competences-et-dexperiences-dans-le-domaine-du-climat/

interview S M

 

La coopération Sud-Sud est très importante pour la contribution à la réalisation des objectifs de l’Agenda 2030 pour le développement durable et l’implémentation des dispositions de l’Accord de Paris sur le climat, a indiqué, mercredi à Rabat, la Secrétaire d’Etat chargée du développement durable, Nezha El Ouafi.

« La coopération Sud-Sud est très importante pour la consolidation des liens de collaboration et le renforcement de réseaux d’échanges au service des pays du Sud et pour la contribution à la réalisation des objectifs de l’Agenda 2030 pour le développement durable et l’implémentation des dispositions de l’Accord de Paris sur le climat, en particulier la mise en œuvre des contributions déterminées au niveau national », a souligné Mme El Ouafi lors d’un atelier de travail sur le renforcement de la coopération Sud-Sud pour l’Action climatique et le développement durable.

Elle a également précisé, lors de cette rencontre, organisée en partenariat avec le secrétariat de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et l’Agence allemande de coopération technique (GIZ), que la coopération Sud-Sud était l’un des sujets suivi avec grand intérêt à l’occasion de la COP22 à Marrakech, notamment lors du Sommet africain de l’Action où les chefs d’État et de Gouvernements africains ont exprimé leur désir pour une action collective et solidaire pour un continent africain plus résilient au changement climatique qui façonne son destin à travers des approches régionales et sous régionales dans le cadre de partenariats gagnants-gagnants.

« Le renforcement de la coopération Sud-Sud constitue un choix stratégique pour le Maroc et sa participation aux efforts de la communauté internationale à l’égard des questions environnementales et du climat, un des principes directeurs qui sous-tendent la vision de SM le Roi Mohammed VI vis-à-vis des questions environnementales et climatiques », a relevé la secrétaire d’État, notant que cette participation se traduit par la solidarité avec tous les pays menacés par le changement climatique, qui souffrent déjà de ses conséquences, en particulier les pays africains et les petits États insulaires, en leur proposant des partenariats novateurs leur permettant de bénéficier de l’expérience marocaine dans certains domaines.

Elle a de même affirmé que le Royaume est activement engagé dans les projets et actions dédiés à l’Afrique tout comme l’Initiative « Adaptation de l’Agriculture en Afrique » et celle de l’Eau pour l’Afrique, en plus de sa pleine adhésion aux principales initiatives africaines dédiées aux énergies renouvelables et à l’adaptation.

Dans une allocution lue en son nom par M. Saïd Mouline, directeur général de l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Énergétique (AMEE), le président de la COP22, Salaheddine Mezouar, a rappelé les principaux résultats de cette COP « qui a été un succès retentissant, celui des pays du Sud et de la planète toute entière ».

Il a aussi relevé que le Forum de Haut niveau sur la Coopération Sud-Sud, coorganisé par le Maroc et la République Populaire de Chine, a été un des moments phares de cette conférence, notant que la présidence de la COP22 a mis en exergue à cette occasion la coopération Sud Sud, basée sur la solidarité et l’équité, qui comprenait plusieurs dimensions en ce qui concerne les changements climatiques, à savoir le partage des connaissances et des expériences, l’accès aux données climatiques, le développement et le renforcement de capacités, le transfert de technologies et le financement.

« Nous avons également rappelé que les pays du Sud prenaient le lead, qu’ils avaient beaucoup à partager et à apporter l’un à l’autre », a souligné M. Mezouar, précisant que lors de la COP22, ce leadership a été démontré concrètement et avec éclat, dans une logique de coopération Sud-Sud, par la déclaration du 1er Sommet Africain de l’action en faveur d’une Co émergence continentale ainsi que par la Vision de Marrakech adoptée par le Forum des Pays vulnérables aux changements climatiques.

« Nous avons progressé lors de cette COP, première COP d’une nouvelle génération de COPs, de manière concrète sur deux principaux pivots », a noté le président, faisant savoir que le premier porte sur les négociations avec la Proclamation de Marrakech, les décisions et le travail technique de négociation tandis que le second est celui de l’action avec le Partenariat de Marrakech qui a été lancé dans cette ville par les deux championnes de haut niveau pour le Climat de la COP21 et de la COP22.

De son côté, le directeur du programme de l’atténuation, des données et de l’analyse au secrétariat de la CCNUCC, Donald Cooper, a mis en avant l’importance de cet événement d’envergure, soulignant que l’ensemble du processus de négociation est basé sur la coopération.

« Nous ne considérons pas la coopération comme une initiative qui se développe mais les pays en développement dans le monde coopèrent de manière générale », a-t-il indiqué, exprimant la volonté du secrétariat des Nations Unies de soutenir les efforts dans ce sens et à mettre à la dispositions de tous l’aide nécessaire pour la réussite de cette coopération.

Cet atelier, inscrit dans le cadre de la continuité de la réunion de haut niveau qui s’est tenue à Marrakech en novembre dernier lors de la COP22, constitue une étape préparatoire à deux importantes échéances de haut niveau programmées respectivement à New York pendant la semaine du climat des Nations Unies et à la COP23 prévue à Bonn en novembre prochain et se veut une occasion de présenter l’état des lieux des échanges d’expertises en matière du climat et du développement durable, dans le cadre de la coopération.

Cette rencontre, à laquelle prennent part des experts issus de plus de 18 pays en développement, s’assigne également pour buts d’identifier les domaines de coopération entre les pays du Sud pouvant être renforcés et explorer les initiatives potentielles pour consolider cette coopération et discuter des étapes futures de préparation des prochaines échéances sur la Coopération Sud-Sud en perspective de la COP23.

Au programme de cet événement environnemental figurent des sessions thématiques et des tables rondes portant notamment sur la coopération technique et la technologie, la mobilisation des fonds et la transparence en matière de changement climatique.

En déclinaison de leur convention de partenariat, l’AMEE et l’association « Women Engage or Common Future », organisent un atelier de formation – sensibilisation sur les technologies et les systèmes d’énergie renouvelables et de l’efficacité énergétique.

Cet atelier qui a lieu les 11 et 12 juillet 2017 à la Green Platform de l’AMEE à Marrakech, a bénéficié à un groupe d’une vingtaine de participant-es, constitué par la WECF et le CNDH, représentant des collectivités territoriales et d’associations nationales et régionales de défense des droits des femmes et environnementales, qui forment un pôle de compétences et d’expertise croisées sur l’égalité de genre, le climat et l’Agenda 2030.

Cette formation a permis aux participants de prendre connaissance des différents aspects techniques et pratiques des applications et des systèmes d’énergies renouvelables et d’efficacité énergétique, notamment les méthodes de dimensionnement et les règles d’une utilisation optimale de ces systèmes.

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Dans le cadre de la convention signée entre l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE) et
le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (UNEP) au sujet du projet ‘’
DistrictEnergy Project Activities in Morocco’’ qui a été développé dans le cadre du projet ‘’Global Energy Project in Cities Initiative’’, une journée de travail a été organisé à l’AMEE-Marrakech le 4 juillet 2017 pour discuter les principaux objectifs du projet d’étude, les tâches de chaque partenaire et le planning de réalisation de l’étude du projet.

Des experts internationaux du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (UNEP), du Ministère Italien de l’Environnement, la Terre et la Mer (IMELS), l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE), l’Université ‘’Politecnico de Milano’’ (POLIMI) et le bureau d’études Cleantech ont participé à la journée de travail au sujet du lancement du projet d’étude et aux visites des hôtels.

Ont assisté aussi aux travaux de la journée, la Municipalité de Marrakech, la Délégation de l’Urbanisme à Marrakech, la Radeema, l’Association de l’Industrie Hôtelière de Marrakech et des sociétés spécialisées sur le froid et la climatisation.

En marge de la journée de travail, deux hôtels à Marrakech ont été visité le 5 juillet 2017 en collaboration avec l’Association de l’Industrie Hôtelière de Marrakech pour l’élaboration de l’étude sur la climatisation centralisée ou de production de chaleur au niveau d’une zone touristique à Marrakech.

L’AMEE a pris part au 5éme salon International des technologies de l’Eau et de l’Assainissement ‘’SITeau 2017’’, qui a eu lieu à Casablanca, du 29 juin au 1er juillet 2017. 

Cette édition s’articule autour de la thématique «Eau et changements climatiques, pour une Afrique solidaire» et vise à identifier les articulations mises en places au Maroc et ailleurs, entre les politiques industrielles et celles liées à l’eau, à l’assainissement ou encore à l’énergie.

Cette 5éme édition du SITeau s’organise autour d’une conférence internationale à laquelle participeront plusieurs experts, chercheurs, membres d’organismes et institutions gouvernementales et non gouvernementales, des collectivités territoriales et des organismes de financement en vue de développer des échanges et des relations interentreprises avec les opérateurs économiques marocains et leurs homologues étrangers.

L’AMEE était au service des visiteurs du salon pour présenter son expertise en matière de technologies en relation avec l’eau à savoir, le pompage solaire, les Microcentrales hydrauliques…etc

 

 

Le Maroc et l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont signé, mercredi à Paris, un programme d’action couvrant une période de trois ans. Signé par le ministre de l’Energie, des Mines et du développement durable, Aziz Rebbah et le directeur exécutif de l’AIE, Fatih Birol, ce programme vise à répondre aux besoins spécifiques du Royaume, devenu membre associé de l’Agence en novembre 2016, en matière de transition vers une économie à bas carbone.

 

S’exprimant lors d’une conférence internationale organisée par l’AIE sur l’efficacité énergétique, M. Rebbah a également affirmé que le Royaume est disposé à partager avec l’Agence son expérience plus particulièrement en matière d’électrification du monde rural en faveur des pays africains dont certains ont besoin de développer les services de base.

Le ministre a aussi évoqué certains défis que doivent relever les pays en développement notamment en Afrique, citant, entre autres, la part en termes de recherche et développement et les technologies à adopter dans le domaine énergétique. Il a également donné un aperçu sur l’expérience marocaine en matière d’efficacité énergétique et l’évolution du secteur grâce à la vision de SM le Roi Mohammed VI.

Il s’agit d’une stratégie volontariste visant à sécuriser l’approvisionnement du marché, pérenniser l’accès à l’électricité, réussir la transition et à réduire la facture et la dépendance énergétique, a ajouté le ministre, mettant aussi l’accent sur la stratégie nationale de développement durable.

M. Rebbah a aussi mis en avant l’évolution que connait le champ institutionnel dans ce domaine composé de plusieurs acteurs dont le ministère de l’Energie, des Mines et du développement durable, l’agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE) et l’office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE).

 

 A l’occasion de Aïd Elfitre, L'AMEE vous souhaite ses voeux les plus sincères.

Découvrez le dernier rapport télévisé du Forum Crans Montana réalisé à l'occasion du Forum de Crans Montana sur la coopération Afrique-Sud-Sud, tenue en mars 2017 à Dakhla

Lien:  https://m.youtube.com/watch?v=EJF6wehMERw&feature=youtu.be

Une délégation marocaine a pris part, lundi à Helsinki, au World Circular Economy Forum 2017 (WCE Forum 2017), un évènement international dédié à la promotion des solutions pour une transition plus efficace vers une économie circulaire à l’échelle mondiale.

La délégation est composée de Said Mouline, directeur général de l’Agence marocaine pour l’efficacité énergétique (AMEE) et de Mohamed Chaibi, président de la Coalition pour la valorisation des déchets (COVAD).

Le Forum, qui se poursuivra jusqu’au 7 juin, offre l’occasion de mettre en avant l’expérience marocaine dans ce domaine et de partager les meilleures pratiques dans une logique de coopération Sud-Sud, notamment avec les pays africains, a déclaré M. Mouline à la MAP.

Il a rappelé à ce propos que le Royaume s’est engagé dans une transition énergétique depuis mars 2009 qui touche l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables et l’économie circulaire.

« Nous voyons aujourd’hui qu’il y a des niches où la récupération et la valorisation des déchets ont non seulement un impact économique et environnemental, mais aussi un effet social remarquable avec la création d’importants postes d’emploi », a souligné le directeur général de l’AMEE.

Il a ajouté que la participation marocaine à ce rendez-vous revêt une importance primordiale, d’autant plus qu’il est urgent aujourd’hui d’accompagner, mais aussi d’encourager, le recyclage et la revalorisation de déchets ainsi que l’économie d’énergie, a-t-il insisté.

Fort d’une volonté politique au plus haut niveau de l’Etat, le Royaume a en effet mis en œuvre plusieurs initiatives et projets pour donner une forte impulsion à la promotion des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, a fait observer M. Mouline.

Au cours d’une rencontre avec des responsables du département d’énergie finlandais, l’accent a été mis sur la nécessité de promouvoir la coopération bilatérale et le partage d’expertises en matière d’efficacité énergétique et d’économie circulaire, a-t-il indiqué.

Les deux parties ont convenu d’intensifier les visites et de donner un nouvel élan au partenariat entre les opérateurs économiques marocains et finlandais en la matière.

De son côté, M. Chaibi a relevé que ce forum mondial constitue une opportunité pour prendre connaissance des exemples et projets transposables et d’établir des contacts avec les autres participants en vue d’échanger le savoir-faire dans ce secteur.

« Il est aussi question de développer les compétences, de partager les technologies et d’apprendre les meilleures modes de gouvernance dans l’économie circulaire », a fait remarquer le président de la COVAD.

Il a insisté dans ce contexte sur l’importance de promouvoir l’économie circulaire, qui reste une des priorités eu égard « aux engagements pris par Rabat dans la lutte contre le réchauffement climatique, à travers une croissance économique durable et à faible émission polluante ».

A cet effet, le patronat, le gouvernement et la société civile sont engagés dans cette dynamique depuis quelques années, a-t-il dit, faisant savoir que cette coordination a contribué à l’émergence de plusieurs success-stories dans ce domaine.

M. Chaibi a noté que la COVAD, créée en 2015, se veut une structure multipartite qui regroupe des représentants de départements ministériels, des ONG, des producteurs de déchets, des opérateurs économiques et le secteur privé.

Il s’agit d’un carrefour d’échange qui a pour objectif de participer à la réglementation du secteur des déchets et de proposer des actions et des solutions technologiques pour une gestion durable des déchets, a-t-il ajouté.

Organisé par le Fonds d’innovation finlandais Sitra, le WCE Forum 2017 rassemble des centaines de participants venus de 90 pays, représentant des administrations publiques, des entreprises, des villes, des organisations et des centres de recherche.

Les conférenciers débattent des solutions les plus innovantes sur l’économie circulaire à même de contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable en générant de la croissance et des emplois dans différentes parties du monde.

Ont pris part à l’ouverture de ce forum des représentants d’institutions internationales, des responsables finlandais, des experts de renommée mondiale et des diplomates, dont l’ambassadeur du Maroc en Finlande, Mohamed Ariad.

 

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